Mise à jour : septembre 2026.
Quand on met un logement en location saisonnière sur Airbnb, il ne suffit pas de créer une belle annonce, d’ajouter des photos et de choisir un prix.
Il faut aussi renseigner correctement les informations administratives et réglementaires : numéro d’enregistrement du meublé, classement, DPE, informations fiscales, numéro fiscal du local…
Le problème, c’est qu’Airbnb utilise plusieurs menus et plusieurs intitulés qui se ressemblent alors qu’ils désignent des choses très différentes.
Entre le SIRET, le numéro d’enregistrement du meublé, le numéro fiscal du local demandé dans le cadre de DAC7 et les informations fiscales du contribuable, il est facile de renseigner le mauvais numéro au mauvais endroit.
Cet article a donc un objectif simple : vous dire quoi renseigner dans Airbnb, où trouver l’information et à quoi elle correspond réellement, avec un point particulier sur Royan, Meschers-sur-Gironde et la Côte de Beauté.

En résumé : quel numéro renseigner où dans Airbnb ?
| Information | Où la trouver dans Airbnb ? | Ce qu’il faut renseigner |
|---|---|---|
| Numéro d’enregistrement du meublé | Annonce → Réglementation | Le numéro délivré pour le logement par la procédure d’enregistrement applicable |
| SIRET | Pas dans le champ « numéro d’enregistrement » de l’annonce | Il identifie l’activité / l’établissement du loueur. Il peut être demandé dans le cadre fiscal selon le statut déclaré |
| Classement | Annonce → Réglementation / type d’hébergement | Le classement officiel du meublé de tourisme, de 1 à 5 étoiles |
| DPE | Annonce → Réglementation | Les informations du diagnostic de performance énergétique du logement |
| Informations fiscales | Compte → Paramètres du compte → Taxes → Contribuables | Les informations correspondant au contribuable réellement concerné |
| Numéro d’enregistrement foncier | Demandé par Airbnb dans le cadre fiscal DAC7 | En France : le numéro fiscal du local, aussi appelé numéro invariant du local |
Le point le plus important à retenir est déjà celui-ci :
Le SIRET, le numéro d’enregistrement du meublé et le numéro fiscal du local sont trois numéros différents.
1. Où renseigner le numéro d’enregistrement du meublé sur Airbnb ?
Airbnb prévoit un emplacement spécifique pour le numéro d’enregistrement exigé pour la location touristique.
Sur ordinateur, le chemin indiqué actuellement par Airbnb est :
Airbnb → Annonces → choisir l’annonce → Paramètres → Modifier les préférences → Réglementation


Le champ « Ajouter un numéro d’enregistrement » concerne le numéro attribué au logement dans le cadre de la réglementation des meublés de tourisme.
Il ne faut donc pas y inscrire le SIRET.
Airbnb confirme que ce champ sert à renseigner le numéro d’enregistrement ou d’autorisation exigé par la réglementation locale ou nationale applicable au logement.
👉 Source Airbnb – ajouter une autorisation ou un numéro d’enregistrement à une annonce
Numéro d’enregistrement ≠ SIRET
Le SIRET identifie un établissement lié à une activité économique. Un loueur en meublé obtient notamment un SIRET après avoir déclaré son activité.
Le numéro d’enregistrement du meublé, lui, identifie le logement dans le cadre de la réglementation des locations touristiques.
Ce sont donc deux démarches différentes et deux identifiants qui ne doivent pas être intervertis.
Pour approfondir la question du SIRET, nous avons consacré un article spécifique à ce sujet :
Airbnb et SIRET LMNP : faut-il un SIRET même pour moins de 120 jours ?
2. Enregistrement national des meublés : où en est-on réellement en septembre 2026 ?
C’est l’un des changements importants intervenus depuis la première publication de cet article.
Depuis le 20 mai 2026, le Code du tourisme prévoit que toute personne qui propose un meublé de tourisme doit effectuer une déclaration donnant lieu à enregistrement auprès d’un téléservice national.
Le numéro issu de cette procédure devra ensuite figurer dans les offres de location.
👉 Source officielle – Code du tourisme, article L.324-1-1
Mais en pratique, au moment où nous mettons cet article à jour, le téléservice national destiné aux loueurs n’est pas encore ouvert.
La Direction générale des Entreprises annonce sa mise en service au quatrième trimestre 2026.
Il existe donc actuellement une période transitoire entre l’entrée en vigueur du nouveau principe national et la mise à disposition effective du téléservice permettant aux propriétaires d’obtenir le nouveau numéro.
Que doit faire un propriétaire en attendant ?
La réponse officielle de la Direction générale des Entreprises est très claire : jusqu’à l’ouverture du téléservice national, les obligations actuellement applicables dans la commune continuent de s’appliquer.
- Si la commune a déjà instauré une procédure d’enregistrement, il faut continuer à l’utiliser.
- Si la commune fonctionne encore avec une déclaration classique en mairie, cette obligation demeure applicable lorsqu’elle est requise.
- Si la commune n’a pas mis en place de numéro d’enregistrement, une plateforme ne peut pas exiger aujourd’hui un numéro qui n’est pas encore délivrable via le futur téléservice national.
Lorsque le téléservice national ouvrira, tous les loueurs concernés devront obtenir un nouveau numéro national pour chaque meublé.
Les propriétaires qui disposent déjà d’un numéro délivré par leur commune bénéficieront d’une période transitoire de plusieurs mois pour le renouveler via le nouveau téléservice. À l’issue de cette période, les anciens numéros locaux ne pourront plus être utilisés auprès des intermédiaires de location.
La DGE indique également que le futur numéro national devrait comporter une partie fixe avec le trigramme FRA et le code INSEE de la commune, complétée par une partie aléatoire. Le format définitif est encore en cours de stabilisation.
👉 Source officielle – Direction générale des Entreprises, API Meublés et téléservice national
3. Où renseigner les informations fiscales sur Airbnb ?
Les informations fiscales du propriétaire ou du contribuable ne se renseignent pas dans le menu Réglementation de l’annonce.
Le chemin Airbnb est actuellement :
Menu → Paramètres du compte → Taxes → Contribuables

Airbnb permet ensuite d’ajouter les informations fiscales correspondant au pays et au profil du contribuable.

Selon le compte et la situation, l’interface peut aussi indiquer qu’aucune information fiscale supplémentaire n’est demandée à cet instant.

Le fait qu’un champ ne soit pas demandé par Airbnb à un instant donné ne supprime évidemment pas les obligations administratives ou fiscales du propriétaire.
👉 Source Airbnb – fournir ses informations fiscales
Pourquoi Airbnb demande ces informations ?
Dans l’Union européenne, Airbnb est soumis à la directive DAC7. Cette réglementation impose aux plateformes numériques de collecter et de transmettre certaines informations relatives aux personnes qui perçoivent des revenus par leur intermédiaire.
DAC7 ne crée pas un nouvel impôt : il organise surtout la collecte et la transmission d’informations aux administrations fiscales.
👉 Source Airbnb – communication des données fiscales dans le cadre de DAC7
NIF, SIRET : quel numéro fiscal utiliser ?
Il ne faut pas chercher à forcer un même numéro dans toutes les situations : le numéro demandé dépend du profil fiscal déclaré et de la personne à laquelle les revenus sont rattachés.
La Direction générale des Finances publiques précise notamment :
- pour un particulier, le numéro d’identification fiscale français correspond au numéro fiscal à 13 chiffres figurant notamment sur l’avis d’impôt ;
- pour un auto-entrepreneur ou un entrepreneur individuel, la DGFiP indique que le numéro fiscal demandé par l’opérateur peut correspondre au SIRET de l’activité.
Il faut donc suivre le formulaire Airbnb correspondant à sa situation réelle, plutôt que saisir automatiquement le SIRET partout où Airbnb demande un « numéro ».
👉 Source officielle – impots.gouv.fr et informations fiscales demandées par les plateformes
4. Le « numéro d’enregistrement foncier » Airbnb : qu’est-ce que c’est réellement en France ?
Airbnb peut également demander un numéro d’enregistrement foncier.

L’intitulé est particulièrement trompeur pour un propriétaire français, car il peut laisser penser qu’Airbnb demande une nouvelle fois le numéro d’enregistrement du meublé de tourisme.
Ce n’est pas le cas.
Airbnb utilise ici une appellation européenne générique. Dans le cadre de DAC7, la plateforme doit identifier précisément le bien immobilier auquel sont rattachés les revenus.
Airbnb définit donc ce numéro comme l’identifiant unique du bien immobilier et demande aux hôtes de logements situés dans l’Union européenne de le fournir lorsqu’il est disponible.
En France, il s’agit du numéro fiscal du local
La Direction générale des Finances publiques apporte la réponse concrète pour la France :
Le « numéro d’enregistrement foncier » demandé par certaines plateformes correspond au numéro fiscal du local, également appelé numéro invariant du local.
La DGFiP précise que, selon les sites, ce même identifiant peut être appelé numéro fiscal du local, numéro invariant du local, numéro cadastral ou numéro d’enregistrement foncier.
Où trouver ce numéro ?
Pour un propriétaire particulier :
impots.gouv.fr → espace Finances publiques → Biens immobiliers → sélectionner le logement → consulter le descriptif du bien → numéro fiscal du local
Pour une personne utilisant un espace professionnel :
Espace professionnel → Démarches → Gérer mes biens immobiliers
Le numéro fiscal du local utilise désormais un format national composé de 12 chiffres complétés par une clé alphabétique.
👉 Source officielle – DGFiP : où trouver le numéro fiscal du local
Ce numéro n’est donc ni :
- le SIRET ;
- le SIREN ;
- le numéro fiscal personnel du propriétaire ;
- le numéro d’enregistrement du meublé de tourisme ;
- un numéro DéclaLoc ;
- le classement du logement.
Autrement dit, si Airbnb demande un « numéro d’enregistrement foncier » pour un logement situé en France, ne renseignez ni le SIRET ni le numéro DéclaLoc : recherchez le numéro fiscal du local dans « Biens immobiliers » sur impots.gouv.fr.
Airbnb précise que ce numéro doit être fourni lorsqu’il est disponible. Son absence n’empêche pas, à elle seule, de continuer à accueillir des voyageurs ou à recevoir les versements Airbnb.
👉 Source Airbnb – DAC7 et numéro d’enregistrement foncier
5. Classement du meublé : où l’indiquer dans Airbnb et pourquoi c’est important ?
Dans la rubrique Réglementation, Airbnb permet également de préciser le type d’hébergement et son éventuel classement.

Le classement dont il est question ici est le classement officiel en meublé de tourisme de 1 à 5 étoiles.
Il ne s’agit ni de la note Airbnb, ni des avis voyageurs, ni d’une appréciation personnelle du standing du logement.
Le classement est une démarche volontaire réalisée après contrôle par un organisme accrédité ou agréé. Il est valable cinq ans.
👉 Source officielle – classement des meublés de tourisme
Si le logement est officiellement classé, il faut donc vérifier qu’Airbnb ne le laisse pas paramétré par erreur en « meublé de tourisme non classé ».
Pourquoi ce réglage peut modifier la taxe de séjour ?
Les meublés classés et non classés ne sont pas nécessairement soumis au même mode de calcul de taxe de séjour.
Pour un meublé classé, la collectivité applique un tarif correspondant à sa catégorie. Pour un meublé non classé, la taxe peut être calculée proportionnellement au prix de la nuitée, selon les règles et plafonds applicables localement.
Un logement réellement classé mais laissé en « non classé » dans Airbnb peut donc être mal catégorisé par la plateforme.
Sur le territoire de Royan Atlantique, l’Office de tourisme rappelle lui aussi que le type de meublé — classé ou non — détermine le tarif applicable pour le reversement de la taxe de séjour.
👉 Source Royan Atlantique – déclaration et taxe de séjour
Nous avons également détaillé l’intérêt du classement dans cet article :
Pourquoi faire classer son meublé de tourisme sur la Côte de Beauté ?
6. DPE sur Airbnb : ce que le champ signifie… et ce que la loi impose réellement
Airbnb propose également de renseigner le diagnostic de performance énergétique (DPE) dans la partie réglementaire de l’annonce.
Il faut cependant éviter une confusion fréquente :
Le fait qu’Airbnb affiche un champ DPE ne signifie pas que tous les meublés de tourisme doivent aujourd’hui respecter la même classe énergétique pour pouvoir être loués.
Il faut distinguer au moins deux règles différentes.
Cas n°1 : une autorisation préalable de changement d’usage est nécessaire
En France métropolitaine, lorsqu’un propriétaire doit obtenir l’une des autorisations préalables de changement d’usage visées par le Code de la construction et de l’habitation pour mettre son logement en meublé de tourisme, il doit présenter un DPE dont la classe est actuellement comprise entre A et E.
À compter du 1er janvier 2034, le niveau exigé passera à A à D.
👉 Source officielle – Code de la construction et de l’habitation, article L.631-10
Cas n°2 : l’exigence énergétique générale à partir de 2034
Une autre disposition prévoit qu’à compter du 1er janvier 2034, les meublés de tourisme devront respecter les niveaux de performance énergétique exigés pour un logement décent.
Cette règle ne concernera pas le meublé de tourisme qui constitue la résidence principale du loueur dans les conditions prévues par la loi.
👉 Source officielle – Code du tourisme, article L.324-2-2 à compter de 2034
En résumé : le DPE peut déjà être déterminant aujourd’hui lorsqu’un changement d’usage est nécessaire, mais l’exigence énergétique générale applicable aux meublés de tourisme hors résidence principale n’entrera en vigueur qu’en 2034.
Nous avons consacré un article complet à ce sujet :
DPE et location saisonnière sur la Côte de Beauté : que faut-il réellement anticiper ?
7. Royan : numéro d’enregistrement et changement d’usage sont déjà à regarder de près
Royan constitue aujourd’hui le cas local le plus encadré sur la Côte de Beauté.
La Ville a mis en place en 2025 un dispositif spécifique de télédéclaration des meublés de tourisme et de changement d’usage.
Depuis le 1er octobre 2025, la Ville indique que les meublés de tourisme doivent disposer d’un numéro d’enregistrement, lequel doit apparaître dans les annonces de location.
Le règlement local prévoit également un régime d’autorisation de changement d’usage. La délibération adoptée par la Ville précise notamment que ce changement d’usage concerne les résidences secondaires mises en location touristique et qu’une résidence principale louée dans son intégralité reste dispensée de cette autorisation dans la limite de 120 jours par an.
Pour les logements concernés par la demande de changement d’usage, le sujet du DPE expliqué plus haut n’est donc pas théorique : le niveau énergétique demandé par le Code de la construction et de l’habitation doit être pris en compte.
👉 Source officielle – Ville de Royan : régulation des meublés de tourisme
8. Et à Meschers, Saint-Georges-de-Didonne ou Talmont ?
Il ne faut pas transposer automatiquement le régime de Royan aux autres communes de la Côte de Beauté.
Jusqu’à l’ouverture du téléservice national annoncée pour le quatrième trimestre 2026, la Direction générale des Entreprises précise que les obligations actuellement applicables dans chaque commune restent en vigueur.
Pour un logement situé à Meschers-sur-Gironde, Saint-Georges-de-Didonne, Talmont-sur-Gironde ou dans une autre commune de Royan Atlantique, il faut donc encore vérifier :
- la déclaration actuellement demandée par la mairie ;
- l’existence ou non d’une procédure locale d’enregistrement ;
- l’existence éventuelle d’une règle de changement d’usage ;
- le classement du logement ;
- les règles de taxe de séjour applicables sur le territoire.
À l’ouverture du téléservice national, le principe changera : le nouveau numéro d’enregistrement devra progressivement devenir la référence pour tous les meublés de tourisme concernés, y compris dans les communes qui ne délivraient pas jusqu’alors de numéro d’enregistrement.
Pour éviter de présenter une information locale devenue obsolète, nous recommandons donc de vérifier la situation auprès de la mairie concernée et de l’Office de tourisme communautaire Royan Atlantique au moment de la mise en location.
9. La checklist utile avant de publier ou mettre à jour une annonce Airbnb
Plutôt que de multiplier les réglages au hasard, nous conseillons de vérifier les points suivants dans cet ordre.
Avant d’ouvrir l’annonce
- L’activité de location meublée a-t-elle été déclarée ?
- Le loueur dispose-t-il du SIRET correspondant à son activité lorsque celui-ci est requis ?
- La démarche actuellement applicable auprès de la commune a-t-elle été réalisée ?
- Un numéro d’enregistrement est-il déjà obligatoire dans cette commune ?
- Un changement d’usage est-il nécessaire ?
- Le logement dispose-t-il d’un classement officiel ?
- Le DPE est-il disponible et, surtout, est-il requis dans la situation concernée ?
Dans l’annonce Airbnb
- Le numéro d’enregistrement du meublé est-il renseigné dans Réglementation lorsqu’il est applicable ?
- Le SIRET a-t-il bien été laissé hors de ce champ ?
- Le type d’hébergement est-il correct ?
- Le classement officiel est-il correctement renseigné ?
- Le DPE a-t-il été ajouté lorsqu’il est disponible ou nécessaire ?
- L’annonce publique affiche-t-elle correctement le numéro réglementaire lorsque celui-ci doit être visible ?
Dans le compte Airbnb et côté fiscal
- Les informations fiscales du bon contribuable sont-elles renseignées dans Taxes → Contribuables ?
- Si Airbnb demande un numéro d’enregistrement foncier, le numéro fiscal du local a-t-il été recherché sur impots.gouv.fr ?
- Les revenus et les documents fiscaux Airbnb sont-ils suivis ?
- Le propriétaire sait-il que les données communiquées par la plateforme ne remplacent pas sa propre déclaration fiscale ?
10. Ce que CLM vérifie lors de la mise en route d’un logement
Chez CLM – Conciergerie Locative de Meschers, mettre un logement en ligne ne consiste pas seulement à rédiger une annonce et à fixer un tarif.
Lors de la mise en route d’un bien, nous vérifions notamment la cohérence entre :
- la situation administrative du propriétaire ;
- les démarches locales applicables au logement ;
- le numéro d’enregistrement lorsqu’il est requis ;
- le classement officiel du meublé ;
- le paramétrage de la taxe de séjour ;
- le DPE et les règles éventuellement applicables au changement d’usage ;
- les informations réglementaires saisies dans Airbnb ;
- les informations fiscales demandées au niveau du compte.
L’objectif n’est pas de transformer Airbnb en guichet administratif.
Au contraire : il s’agit de s’assurer que ce qui est renseigné dans la plateforme correspond bien à la situation réelle du propriétaire et du logement.
Une annonce bien rédigée attire les voyageurs. Une annonce correctement paramétrée évite surtout de créer des incohérences inutiles entre Airbnb, la commune, la taxe de séjour et les informations fiscales.
Conclusion : le plus important est de savoir quel numéro Airbnb vous demande
Le paramétrage réglementaire d’une annonce Airbnb devient beaucoup plus simple dès lors que l’on sépare correctement les différentes informations.
- Numéro d’enregistrement du meublé : il identifie le logement au titre de la réglementation des locations touristiques et se renseigne dans l’annonce.
- SIRET : il identifie l’établissement lié à l’activité du loueur et ne doit pas être utilisé à la place du numéro d’enregistrement du logement.
- Numéro fiscal du local : c’est, en France, l’identifiant immobilier correspondant au « numéro d’enregistrement foncier » demandé par Airbnb dans le cadre de DAC7.
- Classement : il correspond au classement officiel du meublé de tourisme de 1 à 5 étoiles et peut avoir un impact sur la taxe de séjour.
- DPE : son importance juridique dépend aujourd’hui notamment de l’existence d’une procédure de changement d’usage ; une règle énergétique générale supplémentaire entrera en vigueur en 2034.
- Informations fiscales : elles se gèrent au niveau du compte Airbnb, dans la rubrique Taxes, et doivent correspondre au contribuable réellement concerné.
Enfin, l’année 2026 est une année de transition importante : le principe d’un enregistrement national est désormais inscrit dans le Code du tourisme, mais le téléservice destiné aux propriétaires est annoncé pour le quatrième trimestre 2026. Jusque-là, les démarches actuellement applicables dans chaque commune continuent de s’appliquer.
Notre conseil : ne renseignez jamais un numéro “par défaut” parce qu’un champ Airbnb vous semble obligatoire. Identifiez d’abord ce que la plateforme demande réellement, puis utilisez la source administrative correspondante.
Cet article présente les informations disponibles au moment de sa mise à jour en septembre 2026. Les interfaces Airbnb et les procédures administratives pouvant évoluer, les liens officiels cités permettent de vérifier les modalités en vigueur au moment de votre démarche.

