Mise à jour : septembre 2026.
Vous comparez une conciergerie à 18 % et une autre à 20 % ? À première vue, le calcul semble simple.
À nombre de nuitées strictement identique, il l’est effectivement : il suffit de comparer le taux réellement payé, son assiette et les éventuels frais complémentaires.
Mais c’est justement là que se trouve le piège : rien ne garantit que deux modes de gestion produiront réellement le même nombre de séjours et de nuitées sur l’année.
Lors d’un devis, il est facile d’entendre que le calendrier sera optimisé ou que le logement sera bien rempli. Ce n’est pas cette promesse qu’il faut comparer. Il faut regarder les mécanismes qui rendent ce remplissage plus ou moins probable : coût du ménage et du linge, prix final du séjour, durée minimale, travail des trous de calendrier, avant et arrière-saison, frais de lancement et niveau d’attention porté au bien.
La vraie question n’est donc pas : « les deux conciergeries me promettent-elles le même remplissage ? » mais : « leur modèle permet-il réellement de commercialiser les mêmes séjours ? »
C’est important, car quelques nuits supplémentaires dans l’année peuvent peser davantage que deux points de commission.
Les trois choses à regarder avant le pourcentage
1. Combien coûte une rotation au voyageur ? Le ménage et le linge reviennent à chaque séjour et peuvent rendre deux nuits beaucoup plus ou moins faciles à vendre.
2. Combien faut-il sortir avant la première réservation ? Des frais de lancement de plusieurs centaines d’euros doivent ensuite être absorbés par les premiers revenus.
3. Comment le calendrier est-il réellement travaillé ? Deux, trois, quatre ou cinq nuits minimum, trous de calendrier, printemps, automne : ces choix déterminent directement le nombre de séjours possibles.
Vous avez deux devis sous les yeux ?
Commission, frais de plateforme, coût réel du ménage et du linge, frais de lancement… Nous avons créé un outil pour comparer deux offres sur une même base et voir ce qu’il reste réellement au propriétaire.
Le comparateur permet aussi de tester simplement ce qui se passe si l’une des offres permet de générer quelques courts séjours supplémentaires dans l’année.
1. Le taux de commission ne devient comparable qu’à activité identique
Prenons trois offres fictives, toutes calculées après les frais de plateforme :
- Offre A : 20 % TTC uniquement sur les nuitées nettes.
- Offre B : 20 % TTC sur l’ensemble des sommes nettes perçues, ménage et linge compris lorsqu’ils sont facturés au voyageur.
- Offre C : 18 % HT, soit 21,6 % TTC avec une TVA à 20 %, sur cette même assiette complète.
Pour un propriétaire qui ne récupère pas la TVA, 18 % HT représentent donc bien 21,6 % TTC.
👉 Source officielle – economie.gouv.fr : taux de TVA
Imaginons d’abord que ces trois offres produisent exactement la même activité : 75 nuits à 135 € nets par nuit, soit 10 125 € de nuitées, et 15 rotations à 125 € de ménage et linge, soit 1 875 €.
| Offre | Assiette | Taux payé | Commission annuelle |
|---|---|---|---|
| A – nuitées seules | 10 125 € | 20 % TTC | 2 025 € |
| B – assiette complète | 12 000 € | 20 % TTC | 2 400 € |
| C – assiette complète | 12 000 € | 18 % HT = 21,6 % TTC | 2 592 € TTC |
À activité strictement identique, l’offre A est donc la moins coûteuse. Il serait inutile de chercher à démontrer le contraire.
Mais ce tableau n’est pas la conclusion de la comparaison. Il repose entièrement sur l’hypothèse que les trois organisations vendent le même nombre de nuits.
Le taux vous dit combien coûte l’activité réalisée. Il ne vous dit pas combien d’activité le modèle permettra réellement de réaliser.
2. Prenons directement Airbnb : le coût d’une rotation peut changer le prix d’un week-end
Pour voir immédiatement pourquoi le nombre de séjours peut différer, prenons le cas concret d’Airbnb.
Considérons une maison familiale pour quatre personnes : trois heures de ménage et deux lits doubles à préparer.
Dans une structure de coûts contenue :
- 3 heures de ménage : 75 € ;
- 2 lits doubles avec draps, serviettes, torchons et sorties de douche : 50 € ;
- soit 125 € nets par rotation.
Pour comparer, prenons une seconde organisation fictive où le même ensemble revient à 200 € nets par rotation.
Airbnb indique que, dans sa structure à frais uniques, les frais de service sont de 15,5 % pour la plupart des hôtes concernés. Les frais demandés par l’hôte, notamment le ménage, entrent dans le sous-total de la réservation sur lequel ces frais sont calculés.
Si l’on veut récupérer le coût net de la rotation après ces 15,5 % de frais Airbnb, il faut afficher environ :
| Structure contenue | Structure plus coûteuse | |
|---|---|---|
| Coût net ménage + linge | 125 € | 200 € |
| Montant à afficher sur Airbnb pour conserver ce net | 147,93 € | 236,69 € |
| Écart sur le prix du séjour | — | + 88,76 € |
Avec deux nuits visant chacune 135 € nets après les frais Airbnb, les nuitées correspondent à environ 319,53 € à afficher. Le séjour ressort alors, dans cette simulation, à environ :
- 467,46 € avec la rotation à 125 € nets ;
- 556,21 € avec la rotation à 200 € nets.
Le logement et les deux nuits sont exactement les mêmes. Pourtant, le voyageur voit presque 89 € d’écart, avant taxe de séjour et autres éléments éventuels.
Personne ne peut affirmer qu’un écart de 89 € fera systématiquement gagner ou perdre une réservation. En revanche, sur un court séjour, il représente une part importante du budget total. Il est donc difficile de supposer que deux structures de coûts aussi différentes aboutiront automatiquement au même nombre de réservations.
Sur un court séjour, le niveau des frais fixes influence aussi le rapport qualité-prix perçu. Or une expérience jugée cohérente avec son prix participe, parmi de nombreux autres facteurs, à la satisfaction du voyageur et à la qualité des évaluations.
C’est ici que le raisonnement « comparons les commissions à nombre de nuits égal » commence déjà à montrer sa limite.
3. Frais de lancement : en combien de séjours seront-ils réellement absorbés ?
Les photos, la création de l’annonce, son paramétrage ou les frais de mise en route ne sont pas des frais de rotation. Ils sont payés une fois, souvent avant même la première réservation.
Imaginons une offre qui facture 500 € de lancement, tandis qu’une autre inclut photos, création d’annonce et mise en place dans sa commission.
La question n’est pas seulement de savoir si 500 € paraissent élevés ou raisonnables. La vraie question est :
Combien de séjours faudra-t-il avant que les recettes aient absorbé ces 500 € déjà sortis de la poche du propriétaire ?
Avec un court séjour de deux nuits à 135 € nets par nuit, les exemples étudiés plus loin laissent environ 185 à 216 € au propriétaire après commission selon le modèle retenu, avant fiscalité et charges fixes du logement.
Un coût de lancement de 500 € représente donc ici un peu plus de deux à environ trois courts séjours de revenu propriétaire.
S’ils sont réalisés en avril, mai ou juin, ce coût peut être absorbé progressivement avant la haute saison. Si le logement réalise très peu de réservations avant juillet, ce sont les premières semaines les plus rentables de l’été qui commenceront par compenser cette dépense initiale.
Un modèle sans frais de lancement ne garantit pas d’être le moins cher sur toute l’année. En revanche, il limite le montant que le propriétaire doit avancer avant d’avoir généré la moindre recette et répartit différemment le risque du démarrage entre propriétaire et prestataire.
4. Durées minimales et calendrier : regardez les règles, pas les promesses de remplissage
Demander à une conciergerie « pensez-vous remplir mon logement ? » apportera rarement une information vraiment comparable.
Il est beaucoup plus utile de demander :
- quelle durée minimale appliquez-vous en avril ou en mai ?
- que faites-vous d’un trou de deux nuits entre deux réservations ?
- les règles sont-elles différentes en juillet-août et en basse saison ?
- jusqu’à quel prix plancher pouvez-vous ajuster le logement ?
- le calendrier est-il réellement travaillé en septembre, octobre ou pendant certaines vacances d’hiver ?
Une organisation peut privilégier trois, quatre ou cinq nuits minimum pour réduire le nombre de rotations et simplifier son exploitation. Une autre peut conserver des séjours de deux nuits lorsqu’ils restent économiquement cohérents.
Aucune des deux stratégies n’est mauvaise par principe. Une semaine minimum peut être parfaitement logique au cœur de l’été. Ce qui compte est de savoir si la règle est adaptée au marché et à la période, ou appliquée presque uniformément toute l’année.
Il existe également plusieurs modèles de conciergerie. Certaines structures choisissent un portefeuille important et des règles plus standardisées. D’autres préfèrent suivre moins de logements et consacrer davantage de temps à chaque calendrier, aux trous entre réservations et aux périodes plus difficiles à commercialiser.
Ce choix d’organisation peut peser autant sur le résultat annuel que quelques points de commission.
5. Mettons maintenant le nombre de séjours dans le calcul annuel
Reprenons nos trois offres fictives.
Supposons qu’elles réalisent toutes un socle identique de 10 séjours principaux représentant 60 nuits. Puis ajoutons volontairement une hypothèse pour mesurer l’effet des courts séjours :
- l’offre A, avec une rotation plus coûteuse, réalise 5 courts séjours supplémentaires de deux nuits ;
- les offres B et C, avec une rotation plus contenue, en réalisent 10.
Le doublement est ici une hypothèse pédagogique, et non une prévision ou une promesse. Son intérêt est simplement de montrer pourquoi le nombre de séjours doit entrer dans le comparatif.
| Offre A | Offre B | Offre C | |
|---|---|---|---|
| Commission | 20 % TTC sur nuitées seules | 20 % TTC sur assiette complète | 18 % HT = 21,6 % TTC sur assiette complète |
| Coût net d’une rotation | 200 € | 125 € | 125 € |
| Séjours principaux | 10 | 10 | 10 |
| Courts séjours de 2 nuits | 5 | 10 | 10 |
| Total séjours | 15 | 20 | 20 |
| Total nuits | 70 | 80 | 80 |
| Nuitées nettes à 135 € | 9 450 € | 10 800 € | 10 800 € |
| Commission de conciergerie | 1 890 € | 2 660 € | 2 872,80 € TTC |
| Reste au propriétaire après commission et rotations* | 7 560 € | 8 140 € | 7 927,20 € |
*Simulation avant fiscalité du propriétaire et charges fixes du logement. Le ménage et le linge sont supposés facturés au voyageur de façon à couvrir leur coût net après les frais de plateforme. Pour les offres B et C, la commission est calculée sur l’assiette complète, ménage et linge compris. Les éventuels frais de lancement ne sont pas inclus dans ce tableau.
À activité identique, l’offre A gagnait nettement le premier comparatif. Mais avec cinq courts séjours supplémentaires pour B et C, le résultat annuel change :
- l’offre B laisse 580 € de plus au propriétaire que l’offre A ;
- l’offre C laisse environ 367 € de plus que l’offre A malgré son taux de 18 % HT devenu 21,6 % TTC.
La conciergerie la moins chère à réservation identique n’est donc pas nécessairement celle qui laisse le plus au propriétaire à la fin de l’année.
Et l’inverse reste vrai : si les trois offres réalisent exactement la même activité, la commission la moins coûteuse reste logiquement la plus favorable financièrement. Le résultat dépend donc de la capacité réelle du modèle à produire des séjours supplémentaires, et non d’une promesse générale de remplissage.
6. En avant-saison, un court séjour peut aussi préparer l’été
Les courts séjours d’avril, mai ou juin ne servent pas seulement à ajouter quelques nuits au calendrier.
Pour une annonce neuve ou récemment recréée, ils permettent de tester l’organisation en conditions réelles : temps de ménage, préparation du linge, consignes d’arrivée, équipements manquants, petits défauts relevés par les voyageurs et qualité de la communication.
Ils permettent aussi de construire les premières évaluations. Airbnb précise que la note moyenne d’une annonce devient visible à partir de trois évaluations.
👉 Airbnb – Évaluations et notes
Accepter quelques courts séjours avant l’été peut donc permettre d’arriver en juillet avec une annonce déjà testée, des ajustements déjà réalisés et une première réputation visible.
Un séjour de mai peut avoir une valeur supérieure à son chiffre d’affaires de mai : il peut aussi préparer juillet et août.
7. Pour une résidence secondaire, les semaines conservées par le propriétaire changent aussi l’équation
Une résidence secondaire n’est généralement pas proposée à la location 365 jours par an. Le propriétaire souhaite conserver certaines semaines pour lui-même ou ses proches, parfois pendant des périodes particulièrement recherchées.
Ces semaines ont évidemment une valeur d’usage pour lui, mais elles ne génèrent aucun revenu locatif. Cela rend les autres périodes disponibles — printemps, début d’été, septembre, octobre ou certaines vacances de fin d’année — encore plus importantes dans l’équilibre annuel.
Un calendrier réellement travaillé hors juillet-août peut donc apporter des revenus que ne produirait pas un modèle essentiellement concentré sur la haute saison.
Le hors-saison a aussi un intérêt pratique : un logement régulièrement occupé est ouvert, aéré, chauffé lorsque cela est nécessaire et observé plus fréquemment. Cela ne signifie pas qu’une maison louée s’use moins dans tous les cas, mais une présence régulière peut aider à repérer plus tôt une odeur d’humidité, une petite fuite ou un équipement qui commence à défaillir.
Pour une résidence secondaire, le bon indicateur n’est donc pas seulement le taux de remplissage estival, mais la capacité à exploiter intelligemment les périodes que le propriétaire a réellement choisi d’ouvrir.
8. Une fois l’économie comprise, comparez le niveau de service réel
Deux conciergeries peuvent obtenir des résultats financiers proches tout en proposant des niveaux de service très différents.
Il faut donc regarder concrètement :
- arrivée autonome ou accueil en personne ;
- présence ou contrôle au départ ;
- organisation et vérification du ménage ;
- gestion et préparation du linge ;
- disponibilité pendant le séjour ;
- capacité à intervenir localement ;
- suivi des anomalies et des petits équipements ;
- coordination avec les artisans ;
- fréquence d’ajustement des tarifs et du calendrier ;
- niveau de compte rendu au propriétaire.
Un propriétaire peut parfaitement préférer une organisation plus automatisée et plus standardisée. Un autre peut accepter un coût supérieur pour davantage de présence, parce qu’il confie une maison familiale ou un bien auquel il tient particulièrement.
Le bon niveau de service est celui qui correspond réellement à ce que le propriétaire veut déléguer.
À lire également : Boîte à clé ou remise des clés en main propre : quel choix pour une location saisonnière ?
9. Le contrat doit expliquer la stratégie, pas seulement le taux
Une offre sérieuse doit permettre au propriétaire de comprendre comment son logement sera réellement exploité.
- quelles périodes sont ouvertes à la location ;
- quelles périodes restent réservées au propriétaire ;
- quels sont les prix plancher et plafond ;
- quelles durées minimales s’appliquent selon les saisons ;
- quels ajustements ou promotions sont autorisés ;
- quelle autonomie est laissée à la conciergerie ;
- quels frais sont récurrents et lesquels sont ponctuels ;
- quelle est la durée du contrat et le préavis ;
- qui conserve les comptes, les annonces et les accès aux plateformes ;
- qui reçoit directement les loyers.
Une politique commerciale ne devrait pas être une règle opaque appliquée au logement. Elle doit être comprise et définie avec le propriétaire.
À lire également : Conciergerie sans carte G : Airbnb, Booking, Abritel, channel manager… quelles solutions utiliser ?
10. La grille à mettre devant deux devis
| À comparer | La question utile |
|---|---|
| Taux | HT ou TTC ? |
| Assiette | Nuitées seules ou ensemble des sommes nettes perçues ? |
| Frais de rotation | Combien coûtent réellement ménage + linge sur Airbnb pour mon logement ? |
| Prix voyageur | Quel prix total cela produit-il sur deux ou trois nuits ? |
| Frais de lancement | Combien dois-je avancer et en combien de séjours ce coût pourra-t-il être absorbé ? |
| Durée minimale | Est-elle adaptée selon la saison ou presque fixe toute l’année ? |
| Nombre de séjours | Combien de réservations le fonctionnement permet-il raisonnablement de commercialiser ? |
| Avant / arrière-saison | Le calendrier est-il réellement travaillé hors haute saison ? |
| Premiers avis | La stratégie permet-elle de lancer et tester l’annonce avant l’été ? |
| Usage personnel | La stratégie tient-elle compte des semaines que je souhaite conserver ? |
| Service | Accueil, départ, ménage, contrôle, incidents : qui fait réellement quoi ? |
| Présence locale | Qui peut intervenir et comment ces interventions sont-elles facturées ? |
| Contrat | Prix, durées, périodes, autonomie et sortie sont-ils clairement définis ? |
| Résultat annuel | Avec ce modèle, combien de séjours sont réellement envisageables et combien me restera-t-il ? |
Conclusion : la bonne comparaison se fait sur l’année entière
Le taux de commission reste important. Il faut savoir s’il est HT ou TTC et sur quelle assiette il s’applique.
Mais s’arrêter à ce premier calcul revient à supposer que toutes les conciergeries vendront exactement les mêmes nuits. Or c’est précisément ce qu’il ne faut pas supposer sans regarder leur fonctionnement.
Le coût du ménage et du linge peut rendre un court séjour plus ou moins compétitif sur Airbnb. Les durées minimales peuvent ouvrir ou fermer certaines demandes. Le travail du calendrier peut ajouter des séjours hors saison. Les premières réservations peuvent permettre à une annonce neuve d’arriver en été déjà testée et notée. Et des frais de lancement peuvent être absorbés au printemps… ou venir diminuer les premières recettes de pleine saison.
Enfin, deux conciergeries peuvent proposer des niveaux de présence et de suivi différents. Pour une résidence secondaire, ce critère compte autant que la rentabilité pure.
La bonne question n’est donc pas : « qui prend 18 % et qui prend 20 % ? » Elle est : « avec chaque modèle, combien de séjours mon logement pourra-t-il réellement réaliser, quel niveau de service recevrai-je et combien me restera-t-il à la fin de l’année ? »
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Chez CLM – Conciergerie Locative de Meschers, nous avons choisi un fonctionnement où la stratégie du logement est cadrée avec le propriétaire, avec une attention particulière portée au coût des rotations, aux périodes réellement commercialisables, aux courts séjours lorsqu’ils ont du sens et à la présence locale.
Vous pouvez consulter notre fonctionnement actuel ici : Tarifs & fonctionnement CLM.
Les exemples chiffrés de cet article sont volontairement simplifiés et servent à comparer des mécanismes économiques. Ils ne constituent ni une promesse de revenu ni une prévision du nombre de réservations. Le résultat réel dépend du logement, de sa localisation, de ses équipements, des périodes ouvertes à la location, de la concurrence et de la demande.
