Pourquoi enregistrer légalement son activité LMNP (SIREN/SIRET) au lieu de “laisser Airbnb gérer” ?

On entend souvent : « Je loue sur Airbnb, ils collectent la taxe de séjour, ils m’envoient un récap’… donc ça suffit. »
En pratique, Airbnb (et les autres plateformes) peuvent gérer une partie de l’expérience voyageur, mais pas l’existence légale de votre activité de location meublée en France.

Et surtout : faire l’enregistrement LMNP (Guichet unique → SIRET/SIREN) n’est pas qu’une formalité “pour l’administration”. C’est aussi ce qui vous donne la main, vous protège, et vous évite pas mal de mauvaises surprises.


LMNP : ce n’est pas un “statut”, c’est une activité à déclarer

LMNP décrit une activité de location meublée exercée à titre non professionnel. Depuis le 1er janvier 2023, l’activité LMNP nécessite une immatriculation en ligne via le guichet des formalités et l’obtention d’un numéro SIRET (dans les 15 jours du début de location).

Concrètement : même si vous louez uniquement sur Airbnb, l’immatriculation ne se fait pas “toute seule”.


Ce qu’Airbnb fait… et ce qu’Airbnb ne fera jamais à votre place

Airbnb peut

  • vous fournir des documents et récapitulatifs,
  • appliquer certaines règles liées à la plateforme,
  • et, surtout, collecter/transmettre des informations fiscales dans le cadre de DAC7 (UE).

Airbnb ne peut pas (et ne doit pas)

  • déclarer votre début d’activité LMNP,
  • choisir votre régime fiscal (micro-BIC vs réel),
  • gérer vos obligations fiscales “hors plateforme” (ex : CFE, cohérence déclarative),
  • ni sécuriser votre activité si vous louez aussi via Booking/Abritel/en direct.

Sur impots.gouv.fr, l’administration est très claire : l’immatriculation sert notamment à obtenir un SIRET, faire connaître l’existence de l’activité, et indiquer le régime d’imposition choisi.


Les vrais avantages d’avoir un SIREN/SIRET (et de le faire tôt)

1) Vous êtes carré (et vous dormez mieux)

Le bénéfice n°1, c’est la tranquillité : activité déclarée, identifiants obtenus, démarches alignées avec ce que l’administration attend (dont le délai de 15 jours).

2) Vous reprenez le contrôle sur votre fiscalité (et souvent sur votre rentabilité)

Le “nerf de la guerre” en LMNP, c’est le choix fiscal et son exécution (micro-BIC vs réel, charges, amortissements…).
Sans enregistrement propre, vous avez plus de risques de :

  • choisir le mauvais cadre,
  • le choisir trop tard,
  • ou vous retrouver à “rattraper” des éléments au moment de la déclaration.

Et c’est rarement neutre sur le résultat.

3) Vous professionnalisez votre dossier (banque, comptable, assurances, partenaires)

Un SIRET, c’est un “marqueur” simple : votre activité existe, est identifiée, et votre dossier devient beaucoup plus lisible dès qu’un tiers vous demande des infos (compta, banque, prestataire, etc.).

4) Vous ne dépendez plus d’une plateforme

Aujourd’hui Airbnb, demain :

  • Booking,
  • Abritel,
  • votre site,
  • ou des réservations en direct.

Votre SIRET, lui, ne change pas de stratégie marketing.

5) Vous êtes cohérent avec la réalité 2023+ : la transparence “plateformes” augmente (DAC7)

DAC7 impose à Airbnb de collecter et transmettre des informations fiscales sur les hôtes percevant des revenus via la plateforme. En clair : le “je ne fais rien” est de moins en moins logique.


Les inconvénients (très concrets) de ne pas le faire

1) Vous repoussez un passage obligé… et vous finissez souvent par le faire dans l’urgence

Le plus fréquent : on attend “plus tard”, puis on doit régulariser au mauvais moment (déclaration fiscale, changement de plateforme, demande de justificatifs, etc.). Or l’obligation + le délai de 15 jours existent.

2) Vous perdez potentiellement de l’argent (mauvais choix fiscal, mauvaise mise en place)

Le risque n°1 n’est pas l’amende immédiate : c’est le manque à gagner (mauvais régime, charges non optimisées, erreurs de cadrage).

3) Vous vous exposez à des incohérences fiscales (CFE, déclarations, justificatifs)

La location meublée s’accompagne d’obligations, dont la CFE (avec des cas d’exonération, notamment lorsque les recettes sont ≤ 5 000 € dans certains cadres).
Airbnb ne gère pas ça “pour vous”, et le jour où ça tombe, ça devient votre sujet.

4) Votre “stratégie” repose sur une croyance : “Airbnb = conformité”

Airbnb peut faire des choses utiles, mais l’administration fiscale rappelle que l’obtention du SIRET et la déclaration du début d’activité sont des démarches à accomplir par le loueur.


OK… et comment on fait ?

Pour la partie pratique (les bons choix à cocher sur le Guichet unique INPI, étape par étape), on a tout détaillé ici :

👉 Créer son activité LMNP sur le Guichet unique (INPI) : quelles options choisir, étape par étape


Conclusion

S’enregistrer en LMNP, ce n’est pas “faire plaisir à l’administration”. C’est :

  • être conforme,
  • sécuriser vos revenus,
  • garder la main sur votre fiscalité,
  • et ne pas dépendre d’une plateforme dont les règles peuvent changer.

Frais de conciergerie : quand, comment et pourquoi les déduire des impôts ?

Vous payez une conciergerie (ménage, check-in/out, gestion voyageurs) ? Voici quand et comment déduire vos frais de conciergerie, selon votre régime fiscal (micro ou réel) en meublé ou en location nue.

Vous confiez votre bien à CLM Conciergerie (ou une autre…) pour gagner du temps, améliorer l’expérience voyageurs et sécuriser votre exploitation. Bonne nouvelle : dans de nombreux cas, les frais de conciergerie sont fiscalement déductibles… à condition d’être au bon régime d’imposition et de conserver les bons justificatifs.

Dans cet article, on vous explique pourquoi, quand et comment déduire vos frais de conciergerie (gestion, ménage, linge, consommables, etc.), avec des repères simples et à jour.

⚠️ Note utile : cet article est informatif et ne remplace pas l’avis d’un expert-comptable ou de l’administration fiscale.

1) Pourquoi déduire les frais de conciergerie ?

Déduire une charge, c’est réduire votre revenu imposable, donc souvent payer moins d’impôts et moins de prélèvements sociaux (selon votre situation).

En location courte durée, les frais de conciergerie peuvent vite représenter un poste important :

  • gestion et communication voyageurs,
  • check-in / check-out,
  • ménage, blanchisserie / linge,
  • petites fournitures (accueil, consommables),
  • coordination des interventions, maintenance légère.

Si vous êtes au régime réel, ces dépenses viennent diminuer le résultat imposable (et peuvent, selon les cas, contribuer à un résultat très faible voire nul grâce à l’ensemble des charges et amortissements en meublé). Le principe général côté BIC réel est bien la déduction des charges et frais de gestion afférents à l’exploitation.


2) Le point clé : votre régime fiscal (micro vs réel)

C’est le régime qui détermine si vous pouvez déduire “au centime près” vos frais CLM.

A) Vous êtes au régime “micro” : pas de déduction au réel

  • En micro-BIC (location meublée), l’administration applique un abattement forfaitaire et vous ne déduisez pas vos charges une par une. C’est écrit noir sur blanc sur Service-Public.
  • En micro-foncier (location nue), même logique : abattement forfaitaire et pas de déduction de charges réelles.

✅ Conclusion : au micro, vos frais de conciergerie sont “couverts” par l’abattement… mais vous ne les déduisez pas spécifiquement.

B) Vous êtes au régime “réel” : oui, les frais de conciergerie deviennent déductibles

  • En meublé au réel (BIC réel) : vous déduisez les charges liées à l’exploitation (dont frais de gestion), selon les règles BIC.
  • En location nue au réel (revenus fonciers) : les frais de gestion/administration liés au bien sont déductibles dans le cadre du régime réel.

✅ Conclusion : au réel, les frais CLM (gestion, ménage, linge…) sont en principe déductibles s’ils sont engagés pour l’activité de location et justifiés.


3) Quand la déduction est-elle la plus intéressante ?

En pratique, la déduction des frais de conciergerie est particulièrement intéressante si :

1) Vous avez beaucoup de charges

Si vos charges (conciergerie + ménage + linge + intérêts d’emprunt + assurances + taxe foncière + copro + etc.) dépassent l’abattement du micro, le réel est souvent plus favorable.

2) Vous faites de la location touristique non classée

Depuis les évolutions récentes, la fiscalité de la location touristique a changé : pour un meublé de tourisme non classé, le micro peut appliquer un abattement de 30% (au lieu d’un abattement plus élevé auparavant), ce qui rend le réel plus intéressant pour beaucoup de propriétaires.

À retenir : plus votre conciergerie (et vos charges globales) pèsent, plus le régime réel devient pertinent.


4) Comment déduire concrètement vos frais de conciergerie CLM ?

Étape 1 — Identifier votre type de location

  • Location meublée (courte durée, Airbnb/Booking/Abritel, etc.) → catégorie BIC (micro-BIC ou réel)
  • Location nue → catégorie revenus fonciers (micro-foncier ou réel)

Service-Public rappelle bien la logique “meublé = BIC / non meublé = foncier”.

Étape 2 — Être (ou passer) au régime réel si vous voulez déduire au centime

C’est la condition n°1 : la déduction des frais CLM “en charges” se fait au réel.

Étape 3 — Conserver les bons justificatifs

Pour sécuriser votre déduction :

  • factures CLM (ou relevés détaillés),
  • preuves de paiement (virements, prélèvements, etc.),
  • détails si possible : gestion / ménage / linge / interventions,
  • factures prestataires si vous en avez en direct,
  • relevés de commissions plateformes (Airbnb/Booking, etc.) si utiles au réel.

Astuce : si CLM déduit directement certains montants de vos reversements, ce n’est pas un problème : l’important est d’avoir un justificatif clair (facture / relevé) et une traçabilité.

Étape 4 — Déduire “la bonne chose”

Quelques repères simples :

  • Ce que vous payez réellement à CLM = charge déductible au réel (si liée à l’exploitation).
  • Ce qui est refacturé au voyageur : selon le montage, ce peut être un flux “recette + charge”. L’important est d’être cohérent et justifié (votre comptable vous cadrera ça proprement).

5) Quels frais CLM sont généralement concernés ?

Selon votre contrat et votre fonctionnement, on retrouve souvent :

  • Frais de gestion / conciergerie (pilotage, relation voyageurs, coordination)
  • Ménage (prestations entre séjours)
  • Linge / blanchisserie (achat, location, pressing, entretien)
  • Consommables d’accueil (si facturés au propriétaire)
  • Petites interventions / maintenance légère (si facturées)

L’idée : une dépense doit être engagée dans l’intérêt de l’activité de location et correctement justifiée.


6) FAQ rapide (les questions qu’on nous pose tout le temps)

“Je suis au micro-BIC : je peux déduire CLM quand même ?”

Non : en micro-BIC, l’abattement remplace la déduction de vos charges.

“Je loue en non meublé : pareil ?”

En micro-foncier, pas de charges réelles déductibles ; au régime réel, les frais de gestion liés au bien peuvent être déductibles.

“À partir de quand ça vaut le coup de passer au réel ?”

Souvent quand vos charges annuelles (conciergerie incluse) deviennent significatives vs l’abattement micro, ou dès que vous y êtes “forcé” par les seuils/règles applicables à votre type de location. Pour les meublés touristiques, les paramètres ont évolué récemment : mieux vaut faire une simulation.


Conclusion

  • Micro = simple, mais pas de déduction détaillée.
  • Réel = plus de suivi, mais déduction (souvent) très avantageuse pour les propriétaires qui paient une conciergerie et ont des charges importantes.

Si vous êtes propriétaire chez CLM, on peut vous aider à structurer vos justificatifs (factures/relevés) pour que votre comptable ait un dossier propre, et que vous puissiez optimiser votre fiscalité en toute conformité.

Besoin d’un point rapide sur votre cas (micro vs réel) ? Contactez-nous, et on vous indique les éléments à rassembler pour une simulation.

LMNP 2026 : CFE & Taxe d’habitation (THRS)

Ce que doivent vraiment savoir les propriétaires en location saisonnière

Avec les évolutions fiscales récentes, de nombreux propriétaires se demandent s’ils doivent payer :

  • la CFE (Cotisation Foncière des Entreprises),
  • la Taxe d’habitation sur les résidences secondaires (THRS),
  • ou parfois même les deux.

Les discussions en ligne ajoutent souvent de la confusion. Voici donc une version claire et à jour, basée sur les réponses ministérielles du 3 juin 2025 et la doctrine fiscale actuelle.


1️⃣ CFE et THRS : deux impôts différents, pour deux logiques différentes

✔ CFE

La CFE concerne l’activité de location meublée.
Elle est due par toute personne exploitant un meublé, même en LMNP.

Il existe cependant des exonérations possibles :

  • revenus locatifs < 5 000 € / an,
  • 1ère année d’activité,
  • exonérations décidées par la commune,
  • zones spécifiques (FRR).

✔ THRS (Taxe d’habitation sur les résidences secondaires)

La THRS s’applique si le propriétaire conserve la jouissance du logement au 1er janvier.

C’est le point central :
👉 Ce n’est pas le nombre de jours loués qui compte,
👉 Mais la possibilité d’utiliser le logement, même rarement.

Si vous êtes libre d’en disposer, même théoriquement, la THRS est due.


2️⃣ Oui : CFE et THRS peuvent s’appliquer simultanément

C’est même la situation la plus fréquente en LMNP saisonnier.

Les deux impôts ne sont pas liés :

  • la CFE taxe l’activité,
  • la THRS taxe la jouissance du bien.

3️⃣ Peut-on éviter la taxe d’habitation (THRS) ?

Oui, dans un seul cas :
👉 si le propriétaire ne conserve absolument pas la jouissance du logement.

Et cela ne peut être le cas que :

✔ Si le logement est confié en MANDAT DE GESTION EXCLUSIF

à un professionnel titulaire de la Carte G (loi Hoguet).

C’est la seule situation reconnue par l’administration fiscale dans laquelle :

  • le propriétaire ne peut plus utiliser le bien,
  • l’usage personnel est contractuellement impossible,
  • la jouissance est transférée au gestionnaire immobilier.

👉 Donc :

Sans Carte G = impossibilité de signer un mandat exclusif = la THRS reste due.


4️⃣ Ce que ne permet pas une conciergerie sans Carte G

Une conciergerie comme CLM :

  • ne gère pas les loyers,
  • ne rédige pas de bail,
  • ne peut pas être mandataire locatif,
  • n’a pas la personnalité juridique pour retirer la jouissance au propriétaire.

Cela signifie que :

❌ Elle ne peut pas vous rendre éligible à une exonération de THRS.

✔ Elle peut en revanche vous accompagner dans la compréhension de vos obligations LMNP.

C’est un point essentiel pour éviter toute ambiguïté vis-à-vis des propriétaires.


5️⃣ Erreurs fréquentes sur internet (et rectifications)

❌ “Si je loue 120 jours ou plus, je n’ai plus la taxe d’habitation.”

➡️ Faux.
Les 120 jours concernent le numéro d’enregistrement, pas la THRS.


❌ “Il faut louer 365 jours pour éviter la THRS.”

➡️ Faux.
Ce n’est pas l’activité qui compte,
mais l’impossibilité d’usage personnel.


❌ “Une conciergerie peut faire office de mandataire exclusif.”

➡️ Faux si elle n’a pas la Carte G.
(C’est le cas de la quasi-totalité des conciergeries en France.)


6️⃣ Ce que CLM peut réellement faire (et ce que la loi nous interdit)

CLM peut :

  • vous expliquer les règles THRS / CFE,
  • vous aider à comprendre vos obligations LMNP,
  • vous accompagner dans l’organisation locative,
  • gérer l’opérationnel et la qualité du logement,
  • optimiser vos revenus,
  • vous assister dans vos démarches administratives non financières,
  • vous conseiller objectivement sur vos options.

CLM ne peut pas :

  • gérer vos loyers,
  • signer un mandat de gestion locative,
  • retirer la jouissance du logement,
  • vous rendre éligible à une exonération THRS.

C’est une obligation légale de la loi Hoguet.


7️⃣ Résumé clair : qui paie quoi ?

SituationCFETHRS
Propriétaire conserve l’usage du logement✔ Oui✔ Oui
Propriétaire renonce à l’usage (mandat exclusif Carte G)✔ Oui❌ Non
Revenus < 5 000 €/an❌ Non✔ Oui si usage
Location d’une partie de la résidence principale❌ Non❌ Non
Conciergerie sans Carte G✔ Gestion possible✔ THRS due

8️⃣ Conclusion

Dans la plupart des cas en location saisonnière :

  • la CFE est due (avec possibles exonérations),
  • la THRS est due dès lors que le propriétaire peut utiliser le logement,
  • seul un mandat exclusif confié à un professionnel Carte G permet de supprimer cette THRS.

CLM vous accompagne pour comprendre vos obligations, optimiser votre fiscalité LMNP, et gérer votre activité sereinement — tout en respectant strictement la loi Hoguet.

Que faire en cas de gros litige pendant une location Airbnb ?

Guide complet : actions immédiates, cas particuliers, procédures, et comment éviter que cela ne se reproduise

Plus de 95 % des séjours Airbnb se déroulent sans le moindre problème.
Mais lorsqu’un litige grave survient — dégâts matériels, comportement dangereux, vol, squatte — il est essentiel de savoir quoi faire immédiatement, qui peut aider, et comment éviter que cela ne se reproduise.

Ce guide vous propose une méthode simple, efficace et claire pour gérer chaque situation.


🧭 Comprendre les 4 types de litiges graves

Un litige Airbnb ne se traite pas de la même façon selon sa nature.

Nous distinguons 4 catégories :

  1. Gros dégâts matériels
  2. Comportement dangereux ou irrespectueux
  3. Litige pénal (vol, dégradation volontaire, menace)
  4. Squatte / refus de quitter les lieux

Chaque catégorie a sa propre procédure.


1️⃣ CAS 1 — Gros dégâts matériels

(Meuble détruit, fuite, incendie, électroménager cassé, dégât des eaux…)

👉 1. Diagnostiquer en quelques secondes

  • Le dégât est-il visible ?
  • Est-ce la faute du voyageur ?
  • Ou d’un élément du logement (panne, vétusté) ?

👉 2. Sécuriser immédiatement

  • fermer l’eau en cas de fuite
  • couper l’électricité si risque
  • isoler la zone endommagée
  • aérer en cas de fumée

Le but : éviter que les dégâts empirent.

👉 3. Documenter comme un professionnel

Airbnb n’indemnise jamais sans preuves.

Prenez :

  • photos nettes et datées
  • vidéos montrant le contexte
  • avant/après si disponible
  • liste des objets touchés

👉 4. Déclarer selon la cause réelle

✔ Si le voyageur est responsable

  • ouvrir un dossier Airbnb (AirCover) dans les 72h
  • fournir toutes les preuves immédiatement
  • si réservation directe : contacter l’assurance habitation du voyageur (garantie “villégiature”)

✔ Si le logement est en cause (vétusté)

  • déclaration à la PNO (assurance propriétaire)
  • c’est elle qui couvre la fuite, l’installation défaillante, etc.

👉 5. Quelle solution appliquer ?

  • petite casse → caution
  • dégâts moyens → Airbnb AirCover
  • dégâts importants → assurance propriétaire (PNO)

2️⃣ CAS 2 — Comportement dangereux ou irrespectueux

(Fête, nuisances, squatte léger, non-respect des règles…)

👉 1. Évaluer rapidement la situation

  • Le voyageur coopère-t-il ?
  • Y a-t-il danger immédiat ?
  • Les voisins sont-ils affectés ?

👉 2. Contacter le voyageur

Message ferme mais calme.
Dans 50 % des cas, la situation se résout immédiatement.

👉 3. Intervenir si nécessaire

La présence physique (ou celle de votre conciergerie) :

  • permet d’apaiser
  • permet de constater
  • évite l’escalade

👉 4. Contacter Airbnb : ce qu’ils gèrent bien

Sur les comportements problématiques, Airbnb est plus efficace que sur les dégâts matériels.

Airbnb peut :

  • appeler directement le voyageur
  • annuler la suite du séjour
  • demander au voyageur de partir
  • bloquer son compte si nécessaire
  • autoriser des frais de ménage supplémentaire
  • couvrir des petits dégâts liés à la fête

Airbnb est souvent du côté de l’hôte, si vous avez :

  • preuves
  • messages
  • règles de maison claires
  • plaintes de voisins

👉 5. Prouver les nuisances

  • vidéos sonores
  • photos
  • messages des voisins
  • échanges avec le voyageur

👉 6. Utiliser la caution

Pour :

  • ménage exceptionnel
  • linge abîmé
  • petit mobilier cassé

3️⃣ CAS 3 — Litiges pénaux

(Vol, dégradation volontaire, menace, effraction)

Ces cas sont rares mais doivent être traités immédiatement.

👉 1. Sécuriser le logement

  • changer le code de la boîte à clés
  • fermer toutes les issues
  • couper les systèmes sensibles
  • empêcher l’accès

👉 2. Constituer les preuves

Comme un mini “constat” :

  • photos détaillées
  • vidéos
  • inventaire avant/après
  • factures d’achat si disponibles
  • témoignages de voisins

👉 3. Déclarer à Airbnb

Ces dossiers sont transmis au service Trust & Safety, spécialisé dans les cas graves.

👉 4. Déposer une plainte

C’est indispensable.
Même pour un petit objet volé, la plainte :

  • crédibilise le dossier
  • permet parfois un remboursement Airbnb
  • est nécessaire pour les cas volontaires

🔥 Cas particuliers (les plus sensibles)

🟥 1. Vol sans effraction

(le voyageur avait accès normal et emporte un objet)

❗ Ce qu’il faut savoir

Aucune assurance ne couvre ce cas.
Mais vous n’êtes pas sans recours.

✔ Procédure exacte :

1. Preuves essentielles

  • inventaire avant/après
  • photos
  • preuve que personne d’autre n’est entré

2. Dépôt de plainte
Obligatoire pour que Airbnb prenne le dossier au sérieux.

3. Formulation à envoyer à Airbnb :

“Le voyageur avait un accès exclusif au logement. L’objet présent à l’arrivée a disparu à son départ. Aucune autre personne n’a accédé au logement. Plainte déposée — PV joint.”

4. Caution
Pour les petits objets (linge, vaisselle).

✔ Résultat réaliste

  • Petits vols → caution
  • Objets “clairs” → AirCover parfois
  • Gros vol → police + Airbnb (rare)

🟥 2. Dégradations volontaires

(Trou volontaire, tag, meuble cassé exprès)

❗ Ce qu’il faut savoir

Les actes intentionnels sont rarement assurés.
Mais Airbnb peut rembourser si le dossier est solide.

✔ Procédure :

1. Documenter comme un constat

  • gros plans
  • vidéos
  • descriptions précises

2. Plainte obligatoire

3. Formulation Airbnb :

“Les dégradations sont clairement intentionnelles — plainte déposée. Preuves jointes. Demande d’indemnisation au titre des dommages volontaires.”

4. Caution
Utile en complément.

5. Pour gros dégâts → PNO
Pour les dommages structurels.


4️⃣ CAS 4 — Squatte / refus de quitter les lieux

(Le séjour est terminé, mais le voyageur reste)

C’est la situation la plus stressante, mais elle a une procédure claire.

👉 1. NE PAS commettre d’erreur légale

Ne pas :

  • entrer de force
  • mettre les affaires dehors
  • couper eau / électricité
  • changer la serrure tant que le voyageur est à l’intérieur

➡ Risque juridique pour le propriétaire.

👉 2. Tout tracer dans Airbnb

  • rappeler l’heure de fin officielle
  • signaler que le voyageur reste
  • refuser toute proposition “cash hors plateforme”

Les messages Airbnb = preuves légales.

👉 3. Signaler immédiatement à Airbnb

Airbnb peut :

  • appeler le voyageur
  • annuler le séjour
  • demander le départ immédiat
  • bloquer son compte
  • vous guider juridiquement

👉 4. En France : “occupation sans droit ni titre”

Si le voyageur refuse réellement de partir :

1. Constat (photos / vidéo)
2. Dépôt de plainte pour occupation illégale
3. Contact ADIL / avocat
4. Procédure légale si nécessaire

Ce sont des cas très rares, mais encadrés légalement.

👉 5. Rôle de la conciergerie

  • gestion du contact Airbnb
  • recueil des preuves
  • intervention sur place
  • accompagnement juridique (orientation)
  • sécurisation dès libération des lieux

5️⃣ Comment éviter que ces situations reviennent ?

(La prévention = 90 % de la tranquillité)

✔ Vérifier les profils voyageurs

✔ Exiger des règles claires

✔ Communiquer avant le séjour

✔ Avoir un inventaire complet

✔ Encadrer entrées et sorties

✔ Vérifier le logement après chaque séjour

✔ Entretenir régulièrement le logement


6️⃣ Comment une conciergerie aide réellement

Une conciergerie sérieuse vous aide :

Avant

  • filtrage des voyageurs
  • inventaire
  • règles
  • communication

Pendant

  • intervention rapide
  • gestion Airbnb
  • documentation
  • médiation
  • sécurisation

Après

  • suivi d’assurance
  • accompagnement pour dépôt de plainte
  • réparations
  • prévention pour les prochains séjours

🎯 Conclusion

Même les litiges les plus graves peuvent être gérés efficacement si l’on suit les bonnes étapes :
sécuriser, documenter, déclarer, choisir la bonne procédure, et prévenir pour l’avenir.

Avec une gestion sérieuse, la très grande majorité de ces situations peuvent être évitées.

Location saisonnière : quelles assurances faut-il vraiment pour être bien couvert ?

(PNO, assurance du voyageur, Airbnb AirCover, caution… expliqué simplement)

Louer un logement en saisonnier ou sur Airbnb pose très vite une question essentielle :

👉 “Si un voyageur abîme quelque chose, qui paie ? Et que couvrent vraiment les assurances ?”

Entre la PNO, l’assurance habitation du voyageur, AirCover, Booking ou la caution, il est difficile de s’y retrouver.


1️⃣ L’assurance du propriétaire : la PNO (Propriétaire Non Occupant)

C’est l’assurance la plus importante pour un propriétaire en location saisonnière.
Elle couvre le logement lorsqu’il est loué, vacant ou occupé par quelqu’un d’autre.

✔️ Ce que couvre une PNO

  • dégâts des eaux
  • incendie, explosion
  • défaut du logement (appareil vétuste, installation électrique défectueuse…)
  • dommages causés aux voisins
  • vol avec effraction (⚠️ pas vol par le locataire)
  • vandalisme extérieur
  • responsabilité civile du propriétaire

❌ Ce que la PNO ne couvre pas

  • vol commis par le voyageur
  • dégradations volontaires
  • linge, vaisselle, déco
  • petite casse du quotidien (voir caution)
  • dommages causés par le locataire (couverts par son assurance)

👉 C’est l’assurance qui protège le logement lui-même.


2️⃣ L’assurance du voyageur : la “villégiature”

La plupart des assurances habitation couvrent aussi les séjours de vacances.
C’est ce qu’on appelle la garantie villégiature.

Elle couvre les dommages accidentels causés par le voyageur.

✔️ Ce que couvre l’assurance du voyageur

  • incendie déclenché par erreur
  • dégât des eaux lié à une mauvaise manipulation
  • meuble cassé par accident
  • tache ou dégradation involontaire
  • dommages causés aux voisins (ex : fuite vers l’appartement du dessous)

❌ Ce que la villégiature ne couvre pas

  • vol commis par le voyageur
  • dégradations volontaires
  • usure normale ou défaut du logement
  • fuite liée à un appareil ancien
  • problème d’installation électrique

👉 C’est l’assurance qui couvre la responsabilité du voyageur, pas le logement.

🔍 IMPORTANT :

La villégiature fonctionne quel que soit le canal (Airbnb, direct, Booking…),
mais on ne peut exiger l’attestation que pour les réservations directes.


3️⃣ Airbnb AirCover : utile, mais clairement limité

Airbnb met en avant AirCover, présenté comme une protection “jusqu’à 3 millions”.

Mais attention :
➡️ Ce n’est pas une assurance.
➡️ Airbnb peut accepter… ou refuser selon ses propres règles.
➡️ Aucun recours juridique possible.

✔️ AirCover fonctionne bien pour :

  • literie abîmée
  • petits objets cassés
  • ménage très sale
  • dégradations évidentes

❌ AirCover fonctionne très mal pour :

  • vol par le voyageur
  • dégâts importants
  • dégâts structurels (fuite, électricité, vétusté)
  • objets sans facture
  • dégradations volontaires
  • “usure normale” (mot très utilisé pour refuser)

👉 AirCover = un petit plus, pas du tout un système d’assurance fiable.


4️⃣ Booking : aucune assurance incluse

Booking ne fournit aucune couverture pour les propriétaires.

S’il y a un problème, la gestion repose sur :

  • la PNO
  • la caution
  • la discussion avec le voyageur

5️⃣ La caution : indispensable pour la petite casse

La caution est le complément pratique des assurances.
Elle couvre :

✔️ Petite casse ou perte

  • vaisselle
  • verres
  • linge manquant
  • petit élément décoratif
  • ménage anormalement sale

❌ La caution ne couvre jamais

  • gros dégâts
  • sinistres importants
  • vol important
  • dégâts liés au logement
  • incendie / dégâts des eaux

👉 Elle sert uniquement pour les frais immédiats, non assurables.


6️⃣ Tableau clair : qui couvre quoi ?

SituationAssurance du voyageurPNO du propriétaireAirbnb AirCoverCaution
Meuble cassé par accident✔️⚠️ possible✔️
Ménage très sale✔️
Linge manquant / vaisselle cassée✔️
Fuite liée à un appareil ancien✔️
Incendie causé par le voyageur✔️✔️ complément⚠️
Electroménager endommagé par vétusté✔️
Vol par le voyageur❌ (hors effraction)⚠️ très rare
Dégradations volontaires⚠️ rare

7️⃣ Et la RC Pro de CLM dans tout ça ?

La RC Pro de CLM ne couvre pas les actes du voyageur, mais elle couvre les erreurs professionnelles :

✔️ Couvert par CLM

  • porte mal fermée par un agent
  • fenêtre laissée ouverte
  • code de boîte à clés non changé
  • clés perdues
  • manquement au protocole d’entrée/sortie

❌ Non couvert

  • vol ou casse volontaire du voyageur
  • dégâts causés par le voyageur
  • sinistres liés au logement

👉 CLM protège contre ses propres erreurs, jamais celles du voyageur.


8️⃣ Le meilleur “pack de protection” pour un propriétaire

Pour être vraiment couvert, il faut combiner :

✔ Assurance du logement (PNO solide)

✔ Assurance du voyageur (exploitée en direct)

✔ Caution adaptée

✔ AirCover en complément (Airbnb uniquement)

✔ Contrôles rigoureux après chaque séjour

✔ Une conciergerie assurée en RC Pro

✔ Un inventaire précis + photos

C’est ce que CLM met en place pour sécuriser les propriétaires.


🎯 En résumé

Même si aucun système ne couvre tout, la combinaison PNO + assurance du voyageur + caution + AirCover (pour Airbnb) + contrôle CLM permet de couvrir presque tous les risques de la location saisonnière.

Et pour le reste (vol volontaire, mauvaise foi, comportements à risque),
CLM filtre, sécurise et encadre les voyageurs pour réduire au maximum les litiges.

ÉlémentSert à quoi ?Fiabilité ?Couverture réelle
PNODommages au logement, RC du propriétaire⭐⭐⭐⭐⭐Indispensable
Assurance locataire / villégiatureDommages causés par le locataire⭐⭐⭐⭐Très utile
AirCoverFaçon Airbnb de rassurer⭐⭐✩✩✩Couverture partielle, non contractuelle
CautionPetits dégâts, ménage, linge⭐⭐⭐Complément pratique

Taxe de séjour Côte de Beauté (2025) : comment ça fonctionne et que devez-vous déclarer ?

Le guide simple et clair pour les propriétaires LMNP à Meschers, Royan et alentours

Si vous louez un logement meublé sur la Côte de Beauté, vous êtes concerné(e) par la taxe de séjour.
Ce sujet peut sembler complexe, mais dès qu’on connaît les règles appliquées par la Communauté d’Agglomération Royan Atlantique (CARA), tout devient simple.

Ce guide vous explique :

  • qui doit déclarer,
  • combien payer,
  • comment déclarer,
  • comment réduire la taxe de séjour,
  • et comment CLM peut vous accompagner.

1️⃣ Qui doit payer la taxe de séjour ?

La taxe de séjour est payée par les voyageurs, mais c’est l’hébergeur (donc vous, propriétaire) qui doit :

  • la collecter,
  • la déclarer,
  • et la reverser.

Exception : si vous passez par une plateforme qui s’en charge automatiquement (voir plus bas).

La taxe de séjour concerne toutes les locations meublées :
studio, appartement, maison, logement classé ou non classé.


2️⃣ Airbnb, Booking, Abritel : le cas le plus simple → tout est automatique

Si votre logement est réservé via une plateforme agréée, vous n’avez rien à déclarer.

Les plateformes :

  • calculent automatiquement la taxe,
  • l’ajoutent au prix du séjour,
  • la collectent auprès des voyageurs,
  • et la reversent directement à la CARA.

👉 Aucune démarche à faire de votre côté.


3️⃣ Locations “en direct” : vous devez déclarer chaque mois

Si vos réservations passent :

  • par un site personnel,
  • par téléphone,
  • par les réseaux sociaux,
  • ou via le bouche-à-oreille…

… alors la déclaration n’est pas automatique.

Elle doit se faire sur le portail officiel de l’Agglomération :

👉 https://royanatlantique.taxesejour.fr

Vous pourrez :

  • enregistrer votre logement,
  • déclarer vos nuitées,
  • payer la taxe,
  • consulter vos échéances.

Délais :

  • déclaration chaque mois,
  • même si vous n’avez eu aucun séjour (déclaration “0 nuitée”).

CLM peut vous aider à utiliser ce portail, tout en respectant strictement la loi Hoguet (nous ne manipulons jamais votre argent).


4️⃣ Combien coûte la taxe de séjour en 2025 ?

La CARA utilise deux types de tarifs :


🔹 A) Logement classé (1 à 5 étoiles) → Tarif fixe

Par nuit et par personne :

ClassementTarif 2025
⭐⭐⭐⭐⭐1,65 €
⭐⭐⭐⭐1,45 €
⭐⭐⭐1,25 €
⭐⭐1,05 €
0,85 €

✔️ Tarif simple et stable
✔️ Ne varie pas selon le prix de la nuit
✔️ Souvent le plus avantageux dès qu’on loue à un tarif moyen ou élevé


🔹 B) Logement non classé → Tarif proportionnel

👉 5 % du prix de la nuitée HT, par personne,
plafonné à 4,14 €,
puis majoré de +10 % de taxe départementale
= 4,55 € maximum par personne / nuit

Exemple :

100 € la nuit → 4,55 € par personne
→ 9,10 € pour un couple
→ 63,70 € pour 7 nuits


5️⃣ Comment réduire la taxe de séjour ?

👉 En faisant classer votre logement “Meublé de Tourisme”
(1 à 5 étoiles)

Le classement est facultatif, mais il offre deux avantages majeurs :
une taxe plus basse + un meilleur régime LMNP.


⭐ Avantage 1 : une taxe de séjour nettement plus faible

Exemple pour 2 personnes – 7 nuits – 100 € la nuit :

❌ Non classé

63,70 € de taxe de séjour

✔️ Classé 3★

17,50 €

🎉 Économie : 46,20 € par semaine
Soit souvent 300 à 600 € par saison,
et jusqu’à 1 000 € / an pour un logement très loué.


⭐ Avantage 2 : un meilleur abattement fiscal LMNP

En Micro-BIC :

  • ✔️ 71 % d’abattement pour un logement classé
  • 50 % ou 30 % (selon cas) pour un logement non classé

Exemple :

Pour 12 000 € de revenus annuels :

  • Non classé → imposables = 6 000 €
  • Classé → imposables = 3 480 €

🎉 Une réduction d’impôt très significative.


🎯 Bonus : une taxe plus basse augmente vos revenus (même si elle est payée par le voyageur)

Les plateformes affichent toujours un prix final, taxe comprise.
C’est ce prix final que les voyageurs comparent.

👉 Taxe élevée = prix final plus haut → logement moins compétitif
👉 Taxe faible = prix final plus bas → logement plus attractif

Un logement classé bénéficie donc :

  • d’un prix total plus avantageux,
  • d’un meilleur positionnement dans les résultats Airbnb/Booking,
  • d’un taux de réservation plus élevé,
  • d’une meilleure visibilité,
  • et in fine… de plus de revenus, sans augmenter vos tarifs.

🎉 C’est une optimisation invisible pour vous, mais très visible pour les voyageurs.


📌 En savoir plus sur le classement (avantages fiscaux + gains concrets)
👉 https://clm-conciergerie.fr/le-bon-plan-lmnp-2026-pourquoi-faire-classer-votre-logement-augmente-fortement-vos-revenus-nets-special-cote-de-beaute/


6️⃣ Ce que CLM peut faire pour vous

CLM – Conciergerie Locative de Meschers peut :

  • vous expliquer simplement le fonctionnement de la taxe,
  • vous aider à configurer votre compte sur le portail officiel,
  • vous guider dans la déclaration mensuelle,
  • préparer les informations nécessaires (nuitées, calendriers),
  • vous conseiller sur l’intérêt d’un classement Meublé de Tourisme,
  • vous accompagner dans vos démarches LMNP.

Le tout sans manipuler les paiements, conformément à la loi Hoguet.


✔️ Conclusion

Sur la Côte de Beauté, la taxe de séjour devient simple dès qu’on connaît :

  • la différence entre plateforme et location directe,
  • le tarif applicable à son logement,
  • l’impact très fort du classement,
  • et les obligations de déclaration.

Avec CLM, vous louez votre logement en conformité, sans stress, et avec des revenus nets optimisés.

Je loue mon logement sur Airbnb moins de 120 jours par an : dois-je avoir un SIRET LMNP ?

La location saisonnière attire de plus en plus de propriétaires sur Royan, Meschers ou la Côte de Beauté.
Mais une question revient sans cesse :

« Si je loue moins de 120 jours par an sur Airbnb, dois-je quand même avoir un numéro SIRET ? »

La réponse est oui, dans la plupart des cas.
CLM – Conciergerie Locative Meschers vous explique pourquoi et comment faire les choses dans les règles.


📘 1. Le statut LMNP, c’est quoi ?

Le statut LMNP (Loueur en Meublé Non Professionnel) s’applique à tout particulier qui loue un ou plusieurs logements meublés, à titre occasionnel ou régulier.
Il ne s’agit pas d’un statut fiscal “optionnel”, mais d’une réalité juridique : dès que vous mettez un bien en location meublée, vous entrez dans cette catégorie.

🔗 Source officielle : impots.gouv.fr – Location meublée : les obligations du propriétaire


🕐 2. Le fameux seuil des 120 jours… une confusion fréquente

Le chiffre de 120 jours concerne uniquement :

  • les règles locales de résidence principale (loi ALUR et règlementation des mairies),
  • et le dépassement de location autorisé dans certaines communes soumises à déclaration (ex. Paris, Bordeaux, La Rochelle…).

👉 Autrement dit, ce seuil ne détermine pas vos obligations fiscales.
Même si vous louez seulement quelques week-ends par an, vous êtes considéré comme loueur en meublé dès le premier euro perçu.


🧾 3. Oui, un numéro SIRET est obligatoire pour toute activité LMNP

Depuis le 1ᵉʳ janvier 2023, tout loueur en meublé (même non professionnel) doit :

  1. déclarer son activité sur le portail officiel du guichet unique de l’INPI,
  2. obtenir un numéro SIRET rattaché à son activité LMNP.

Cette démarche est gratuite et rapide, et vous permet :

  • de déclarer vos revenus correctement (micro-BIC ou réel simplifié),
  • de figurer dans le registre officiel des entreprises,
  • et d’éviter toute requalification fiscale ultérieure.

🔗 Source officielle : entreprises.gouv.fr – L’obligation d’obtenir un numéro SIRET
🔗 Formulaire officiel de déclaration : Guichet unique INPI


💼 4. Comment obtenir votre SIRET LMNP en pratique

Le plus simple est de vous rendre sur le Guichet Unique INPI et de remplir le formulaire P0i en ligne.
➡️ https://procedures.inpi.fr/entreprises/jeminscris

Informations à prévoir :

  • Votre identité et adresse,
  • L’adresse du logement loué,
  • Le type d’activité : “Location de logements meublés (6820A)”,
  • Date de début de l’activité (première mise en location).

Sous 15 jours, vous recevrez votre numéro SIRET par e-mail.

🔗 Pour en savoir plus : Service-public.fr – Déclaration d’activité LMNP


⚖️ 5. Que risque-t-on sans SIRET ?

  • Une requalification en activité dissimulée,
  • L’impossibilité de déclarer vos revenus LMNP (et donc de bénéficier du régime micro-BIC),
  • Des rappels fiscaux en cas de contrôle.

En clair, même pour une location ponctuelle sur Airbnb, il est beaucoup plus simple et sûr d’être en règle dès le départ.


🧭 6. Et sur la Côte de Beauté ?

À Royan, Meschers, Saint-Georges-de-Didonne ou Saint-Palais-sur-Mer, aucune restriction supplémentaire n’est imposée pour les locations de courte durée.
👉 Il vous suffit donc :

  1. de faire votre déclaration LMNP (INPI),
  2. d’enregistrer éventuellement votre meublé en mairie si votre commune le demande,
  3. et de déclarer vos revenus sur votre espace fiscal.

✅ En résumé

SituationSIRET requis ?Pourquoi ?
Moins de 120 jours par an✅ OuiLe seuil des 120 jours concerne la réglementation locale, pas la fiscalité
Location de résidence principale✅ OuiDès qu’un revenu est généré
Location via Airbnb, Booking, Abritel✅ OuiActivité déclarée comme LMNP
Pas de revenus / mise en pause❌ NonPas d’activité = pas de SIRET nécessaire

💬 En conclusion

Chez CLM – Conciergerie Locative de Meschers, nous accompagnons nos propriétaires à chaque étape :
de l’enregistrement du SIRET à la gestion de leur location saisonnière en conformité totale avec la loi.

👉 Vous souhaitez louer votre logement sans stress et en toute légalité ?
Contactez-nous sur clm-conciergerie.fr — on s’occupe du reste.

Boîte à clé ou remise en main propre ? Comment choisir sa conciergerie ?

Vous êtes propriétaire d’un logement en location saisonnière sur la Côte de Beauté ?
Vous cherchez une conciergerie fiable pour gérer vos arrivées et départs ?
Une des premières questions à se poser est : faut-il opter pour une boîte à clé ou une remise en main propre ?

Chez CLM – Conciergerie Locative de Meschers, nous avons choisi la remise en main propre, et voici pourquoi.
Ce choix, souvent négligé, peut avoir un impact majeur sur la sécurité de votre bien, votre tranquillité d’esprit et même sur votre couverture légale.


⚖️ 1. Deux méthodes, deux philosophies

🏠 Boîte à clés : la simplicité… mais à risque

Une boîte à clés est un petit coffre fixé à l’extérieur du logement, dans lequel on laisse les clés à disposition des voyageurs.
C’est pratique, surtout pour les arrivées tardives, mais cela revient à donner accès à votre bien sans contrôle humain.

Les problèmes fréquents :

  • Code partagé entre voyageurs (amis, proches, sous-location).
  • Impossibilité de vérifier le nombre de personnes arrivant réellement.
  • Risque de vol ou de squat si le code circule ou si la boîte est forcée.
  • Pose souvent interdite sur l’espace public (façade, grille, muret).

Certaines communes ont même commencé à interdire les boîtes à clés pour raisons de sécurité et d’urbanisme.
👉 TF1 Info – Boîtes à clés interdites dans certaines villes


🤝 Remise en main propre : la méthode sûre et humaine

Avec une remise en main propre, un représentant de la conciergerie accueille les voyageurs, vérifie les identités, remet les clés et effectue un rapide état des lieux.
C’est la méthode privilégiée par CLM – Conciergerie Locative de Meschers, car elle garantit :

  • ✅ un accueil chaleureux et professionnel,
  • ✅ un contrôle d’identité réel,
  • ✅ une vérification du nombre de voyageurs,
  • ✅ la prévention des abus (sur-occupation, nuisances, etc.),
  • ✅ une sécurisation juridique en cas de litige.

En bref, vous gardez la maîtrise de qui entre chez vous.


🚨 2. Le vrai risque des boîtes à clés : le squat déguisé

On parle souvent de “squat” pour désigner une intrusion illégale dans un logement vide.
Mais un locataire saisonnier entré avec autorisation peut aussi refuser de partir à la fin du séjour.
👉 C’est là que la loi anti-squat (n° 2023-668 du 27 juillet 2023) atteint ses limites.

⚖️ Ce que dit la loi

  • La nouvelle loi permet une expulsion accélérée des squatteurs sans droit ni titre (intrusion).
  • Mais si la personne est entrée avec un titre légitime (contrat de location, réservation Airbnb), elle n’est pas considérée comme squatteur au sens pénal.
  • Dans ce cas, le propriétaire doit passer par une procédure civile classique, souvent longue.

👉 Lire l’analyse sur Montpellier Immo9
👉 Explication sur The Clearway Group

En résumé : si un voyageur entre avec un code de boîte à clé et refuse de partir, la procédure devient complexe.
Avec une remise en main, la situation est bien mieux encadrée (preuve de départ, contrat signé, état des lieux, etc.).


🧭 3. Choisir une conciergerie : les bons critères

Si vous déléguez la gestion à une conciergerie, assurez-vous qu’elle :

  1. ✅ Pratique la remise en main propre ou à minima un check-in contrôlé,
  2. ✅ Dispose d’un registre de voyageurs conforme aux obligations,
  3. ✅ Fournit un contrat clair entre vous, le locataire et la conciergerie,
  4. ✅ Possède une assurance responsabilité professionnelle,
  5. ✅ Sait gérer les urgences (perte de clé, départ anticipé, incident).

C’est exactement l’approche de CLM – Conciergerie Locative de Meschers, qui agit comme votre relais local :
→ accueil personnalisé,
→ contrôle des entrées/sorties,
→ sécurité juridique et matérielle,
→ assistance complète pour vous comme pour vos voyageurs.


🔒 4. Comparatif rapide

CritèreBoîte à clésRemise en main propre (CLM)
Sécurité🔴 Code partageable🟢 Contrôle direct
Respect du contrat🔴 Peu de vérification🟢 Contrôle systématique
Risque squat🔴 Plus élevé🟢 Fortement réduit
Relation client⚪️ impersonnelle🟢 humaine et locale
Image du logement⚪️ standard🟢 haut de gamme
Conformité légale🔴 parfois limite🟢 totale (preuve de remise)

💬 5. Notre position chez CLM

Chez CLM – Conciergerie Locative de Meschers, nous préférons prévenir plutôt que guérir.
La remise en main propre, c’est un moment d’accueil, de confiance et de contrôle qui protège à la fois le propriétaire, le bien et les voyageurs.

En choisissant CLM, vous bénéficiez :

  • d’une remise en main systématique,
  • d’un check-in rigoureux,
  • d’un suivi humain et local,
  • et d’une tranquillité d’esprit qu’aucune boîte à clé ne peut offrir.

🚀 Conclusion

Choisir la bonne conciergerie, ce n’est pas seulement une question de confort — c’est un choix de sécurité et de confiance.
La boîte à clés simplifie, mais expose.
La remise en main, elle, protège et valorise votre bien.

Sur la Côte de Beauté, CLM – Conciergerie Locative de Meschers se distingue par son approche humaine, rigoureuse et conforme à la législation.
👉 Propriétaire ? Contactez-nous pour découvrir comment notre méthode de remise en main peut sécuriser vos locations tout en améliorant l’expérience de vos voyageurs.

Le parcours légal 2026 : louer votre logement sur Airbnb, Booking ou Abritel en toute conformité

Vous souhaitez louer votre logement sur Airbnb, Booking ou Abritel, tout en restant parfaitement en règle avant de confier la gestion à CLM – Conciergerie Locative de Meschers ?

Voici le parcours légal le plus simple possible, mis à jour pour 2026, étape par étape, avec tous les liens officiels.


1️⃣ Obtenir votre numéro SIRET (obligatoire pour toute location meublée)

Pour louer un logement meublé, même quelques jours par an, vous devez avoir un numéro SIRET.
Ce numéro vous inscrit automatiquement au statut LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel).

✔️ Demande 100 % en ligne :
👉 https://procedures.inpi.fr/?/declaration-p0i

Lorsqu’on vous demande l’activité, sélectionnez :
6820A – Location de logements meublés

Référence officielle :
👉 https://www.entreprises.gouv.fr/fr/meubles-de-tourisme

ℹ️ CLM peut vous assister si vous n’êtes pas à l’aise avec l’inscription.


2️⃣ Choisir votre régime fiscal LMNP (Micro-BIC ou Réel) – Version 2026

Une fois votre SIRET obtenu, vous devez choisir un régime fiscal.

Depuis la réforme 2025/2026, les règles changent selon le type de location :


Micro-BIC (régime par défaut)

👉 Pour un meublé de tourisme non classé (Airbnb, Booking, Abritel)

  • Plafond micro-BIC : 15 000 €/an
  • Abattement : 30 %

➡️ Au-delà de 15 000 €, micro-BIC impossible, vous passez au réel obligatoire.


👉 Pour un meublé de tourisme classé ou location meublée longue durée

  • Plafond micro-BIC : 77 700 €
  • Abattement : 50 %

Régime réel (sur option ou obligatoire si recettes > 15 000 € non classé)

Vous pouvez déduire :

  • travaux,
  • intérêts d’emprunt,
  • ameublement,
  • amortissement du logement,
  • conciergerie, ménage, charges,
  • taxe foncière…

➡️ Le réel est souvent le plus avantageux pour la location saisonnière.

Informations officielles :
👉 https://www.impots.gouv.fr/location-meublee


3️⃣ Déclarer votre meublé de tourisme en mairie

La déclaration est obligatoire pour toute location saisonnière dans la plupart des communes de la Côte de Beauté, notamment :

✔️ Page officielle simple (formulaire + explications) :

👉 https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/R14321

Formulaire Cerfa direct (14004*04) :
👉 https://www.formulaires.service-public.fr/gf/cerfa_14004.do

ℹ️ CLM peut le remplir avec vous.


4️⃣ Taxe de séjour : automatique ou déclaration manuelle

✔ Si vous louez via Airbnb, Booking, Abritel

La plateforme :

  • calcule automatiquement la taxe,
  • la collecte auprès du voyageur,
  • la reverse à la collectivité.

👉 Vous n’avez aucune action à réaliser.


✔ Si vous louez en direct (site personnel, bouche-à-oreille, clientèle locale)

Les communes du territoire utilisent la plateforme officielle : 👉 https://royanatlantique.taxesejour.fr

Vous devez :

  1. créer un compte,
  2. déclarer vos nuitées,
  3. régler la taxe due.

ℹ️ CLM peut vous accompagner dans la création et l’utilisation du compte, sans intervenir dans les paiements (loi Hoguet).


5️⃣ Mettre votre annonce en ligne (CLM peut tout gérer)

CLM peut s’occuper de :

  • créer ou optimiser votre annonce Airbnb / Booking / Abritel,
  • réaliser des photos efficaces,
  • rédiger un texte attractif,
  • paramétrer calendrier, prix, restrictions,
  • synchroniser vos canaux de réservation.

👉 Vous pouvez tout déléguer.


6️⃣ Déclarer vos revenus LMNP (1 fois par an)

Dans votre espace impots.gouv.fr, rubrique :
👉 “Revenus industriels et commerciaux non professionnels (BIC)”

Documentation officielle :
👉 https://www.impots.gouv.fr/location-meublee

ℹ️ CLM peut vous fournir les montants à déclarer et vous indiquer la ligne exacte.


7️⃣ Les assurances indispensables du propriétaire (LMNP)

Avant d’accueillir votre premier voyageur, vérifiez que votre logement est assuré pour l’activité saisonnière.

✔ Assurance Propriétaire Non-Occupant (PNO)

Indispensable pour :

  • dégâts des eaux, incendies, explosions,
  • dommages en votre absence,
  • responsabilité civile du propriétaire,
  • recours des locataires,
  • relogement / pertes d’exploitation selon contrat.

✔ Assurance RC du propriétaire bailleur

Souvent incluse dans la PNO.

✔ Assurance RC Professionnelle de la conciergerie (CLM)

Protège contre :

  • dommages lors des prestations,
  • interventions,
  • gestion locative.

Résumé pratique (version 2026)

ÉtapeActionLien
1Obtenir un SIREThttps://procedures.inpi.fr/?/declaration-p0i
2Choisir Micro-BIC / Réelhttps://www.impots.gouv.fr/location-meublee
3Déclarer le meublé en mairiehttps://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/R14321
4Taxe via plateformesAutomatique
4 bisTaxe de séjour https://royanatlantique.taxesejour.fr
5Mise en ligne de l’annonceCLM
6Déclaration LMNP annuellehttps://www.impots.gouv.fr/location-meublee

Conclusion

Avec CLM – Conciergerie Locative de Meschers, vous louez :

✔ en toute conformité,
✔ simplement,
✔ avec un accompagnement local, humain et professionnel,
✔ sans perdre de temps dans l’administratif.

Vous êtes propriétaire à Meschers, Royan, Saint-Georges ou alentours ?
➡️ Nous pouvons vous accompagner dès aujourd’hui.

Carte G et conciergerie locative : suis-je concerné par la loi Hoguet ?

La gestion de location saisonnière attire de plus en plus de propriétaires à Royan, Meschers et sur la Côte de Beauté. Mais une question revient souvent : faut-il une carte G pour gérer un bien en location meublée ?
Chez CLM – Conciergerie Locative Meschers, nous savons que la réponse dépend du rôle que joue la conciergerie dans l’encaissement des loyers. Voici un guide clair pour comprendre la loi Hoguet et savoir si vous êtes concerné.


⚖️ Qu’est-ce que la loi Hoguet ?

La loi Hoguet (1970) encadre les professions immobilières : agents, syndics, gestionnaires.
Elle impose notamment la carte professionnelle “G” (gestion immobilière) pour toute personne qui :

  • Encaisse des loyers pour le compte d’un propriétaire,

  • Gère les contrats et la comptabilité liés à ces loyers,

  • Délivre des quittances.

👉 Autrement dit : si une conciergerie perçoit l’argent des locataires avant de le reverser aux propriétaires, elle doit avoir une carte G.


🏠 Conciergerie locative : dans quels cas la carte G est nécessaire ?

  • Pas de Carte G nécessaire si :

    • Le propriétaire encaisse directement les loyers (via virement ou Stripe Connect).

    • La conciergerie facture uniquement ses prestations au propriétaire (commission, ménage, accueil…).

    • La conciergerie diffuse simplement les annonces (comme Leboncoin ou Airbnb).

  • ⚠️ Carte G obligatoire si :

    • La conciergerie encaisse les loyers à la place du propriétaire.

    • Puis reverse au propriétaire après avoir prélevé sa commission (voir Service-public.fr).


📌 Exemple concret

  • Sans Carte G (modèle légal LMNP)

    • Le locataire réserve un séjour à 800 €.

    • Le propriétaire encaisse directement via Stripe.

    • La conciergerie émet une facture de 160 € (20 % de commission) au propriétaire.

  • Avec Carte G (intermédiation)

    • La conciergerie encaisse 800 €.

    • Elle garde 160 € et reverse 640 € au propriétaire.

    • → Cette pratique nécessite légalement une carte G.


🔑 Ce que vous devez retenir

  • La carte G ne concerne pas le propriétaire LMNP (voir impots.gouv.fr).

  • Elle concerne uniquement les prestataires qui manipulent l’argent des loyers.

  • Une conciergerie peut parfaitement être hors loi Hoguet si le flux financier est bien structuré.

Chez notre conciergerie à Meschers-sur-Gironde et Royan, nous avons fait le choix d’un modèle transparent :
👉 Les propriétaires restent LMNP, encaissent directement leurs loyers, et nous facturons simplement nos prestations de conciergerie.


🚀 Conclusion

La loi Hoguet n’est pas un frein pour louer sereinement son bien.
Avec un modèle conforme, vous restez propriétaire LMNP, sans carte G, et profitez d’une gestion clé en main.

Chez CLM – Conciergerie Locative Meschers, nous avons choisi la transparence :
👉 Vous encaissez directement vos loyers, nous facturons simplement nos prestations.

➡️ Vous souhaitez en savoir plus sur la gestion locative sans Carte G à Royan et Meschers ? [Contactez-nous dès aujourd’hui]