Fiche de police en location saisonnière (Airbnb, etc.) : obligation, responsabilités, et que faire si un voyageur refuse de signer ?

Obligation légale, responsabilités, et que faire si un voyageur refuse de signer – même s’il est déjà sur place

Sur les groupes Facebook d’entraide entre conciergeries et hôtes Airbnb, le sujet revient sans cesse :

“Personne ne la fait”,
“C’est trop lourd”,
“Il faut l’envoyer sous 48h sur une plateforme”,
“Et si le voyageur refuse ?”

Résultat : beaucoup d’acteurs de la location saisonnière avancent avec des informations partielles… jusqu’au jour où un voyageur refuse de signer, parfois une fois déjà sur place.

Voici la réalité juridique, sans jargon, et surtout quoi faire concrètement, y compris dans les situations non anticipées.


1) La fiche individuelle de police : une obligation légale, pas une option

En France, tout loueur ou exploitant d’un hébergement touristique (meublé de tourisme, chambre d’hôtes, hôtel, camping, etc.) doit faire remplir une fiche individuelle de police à chaque client de nationalité étrangère (y compris ressortissants de l’Union européenne), dès l’arrivée.

👉 Source officielle – Service-Public.fr
https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F33458

Ce que prévoit la loi

  • La fiche doit être complétée et signée par le voyageur étranger
  • Elle doit être conservée pendant 6 mois
  • Elle doit être remise uniquement sur demande de la police ou de la gendarmerie
  • La transmission peut être dématérialisée

👉 Source – Code de l’entrée et du séjour des étrangers (CESEDA), art. R814-1 (Légifrance)
https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000033334540/

⚠️ Il n’existe pas d’obligation générale d’envoi automatique sous 24h ou 48h sur une plateforme pour la fiche de police. Cette confusion vient souvent d’autres obligations (taxe de séjour, démarches communales, etc.).


2) Conciergerie sans carte G : peut-elle gérer la fiche de police ?

Oui, en pratique, une conciergerie peut :

  • faire remplir la fiche,
  • la conserver,
  • la transmettre sur demande des autorités,

car il s’agit d’une obligation liée à l’hébergement et à l’ordre public, et non d’un acte de transaction ou de gestion locative au sens de la carte G.

👉 Le point clé n’est pas la carte G, mais la clarté contractuelle :

  • qui est juridiquement le loueur/exploitant (souvent le propriétaire),
  • qui collecte la fiche,
  • qui la conserve,
  • qui répond en cas de demande de la police ou de la gendarmerie.

3) RGPD et données personnelles : ce qui est autorisé (et ce qui ne l’est pas)

La CNIL encadre clairement le sujet :

  • aucune formalité spécifique à déclarer,
  • les données ne peuvent être utilisées que pour cette obligation légale,
  • elles ne peuvent être transmises qu’aux forces de l’ordre, sur demande,
  • elles doivent être conservées de manière sécurisée puis détruites après 6 mois.

👉 Source – CNIL
https://www.cnil.fr/fr/cnil-direct/question/fiche-individuelle-de-police-pour-les-clients-etrangers-dun-etablissement-de

👉 Modèle officiel de fiche (arrêté) – Légifrance
https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000031285813/


4) Qui est responsable si la fiche n’est pas faite ?

Les textes visent le loueur / exploitant de l’hébergement.
C’est donc lui qui est juridiquement tenu de l’obligation.

👉 Source – Service-Public.fr
https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F33458

En pratique

Lors d’un contrôle, l’administration ne s’intéresse pas à savoir “qui devait le faire” :

  • elle demande les fiches,
  • elle vérifie qu’elles existent et sont produisibles rapidement.

👉 D’où l’importance d’un process clair et d’un responsable identifié.


5) Le vrai problème : “le voyageur refuse de signer”

C’est rare… jusqu’au jour où ça arrive.

Exemple réel vu sur Facebook :

“Deux voyageurs étrangers refusent de signer la fiche et ne communiquent pas. Ils sont déjà là. Que faire ?”

Distinguer deux choses ESSENTIELLES

A) Le contrat de location / règlement intérieur

Sur Airbnb, un hôte peut demander un contrat uniquement si c’est annoncé avant la réservation.
Sinon, le voyageur peut refuser.

👉 Source Airbnb – Contrats
https://www.airbnb.fr/help/article/465

B) La fiche de police

La fiche de police n’est pas une option contractuelle.
C’est une obligation légale française pour les voyageurs étrangers.

👉 Source – Service-Public.fr
https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F33458

➡️ Refuser de la remplir empêche légalement la poursuite normale de l’hébergement.


6) “Airbnb dit qu’on ne doit pas vérifier l’identité” : la nuance importante

Airbnb précise que :

  • l’hôte ne reçoit pas automatiquement les pièces d’identité,
  • MAIS l’hôte peut demander une pièce d’identité après la réservation si :
    • c’est annoncé dans l’annonce,
    • et nécessaire pour des raisons légales ou de conformité.

👉 Source Airbnb
https://www.airbnb.fr/help/article/1237

➡️ Collecter une fiche de police n’est pas interdit, c’est encadré.


7) CAS D’URGENCE : les voyageurs sont déjà là et refusent de signer

C’est le scénario le plus stressant. Voici la seule procédure à suivre, sans se mettre en tort.

❌ Ce qu’il ne faut JAMAIS faire

  • expulser physiquement (“manu militari”),
  • bloquer l’accès par la force,
  • couper eau / électricité,
  • rester silencieux vis-à-vis d’Airbnb.

Ces comportements te mettent immédiatement en risque juridique.


✅ La procédure correcte (pas à pas)

Étape 1 — Tout écrire immédiatement dans la messagerie Airbnb

Message factuel, sans émotion :

“Bonjour,
Conformément à la réglementation française applicable aux hébergements touristiques, une fiche de police doit être complétée par tout voyageur de nationalité étrangère dès l’arrivée.
Malgré plusieurs demandes, vous refusez de compléter ce document obligatoire.
Sans cette formalité légale, nous ne sommes pas en mesure de finaliser votre accueil.”

➡️ C’est la preuve clé.


Étape 2 — Contacter Airbnb immédiatement (téléphone ou chat)

Dire clairement :

  • obligation légale française,
  • refus explicite du voyageur,
  • impossibilité légale de maintenir l’hébergement,
  • demande d’annulation sans pénalité.

👉 Demander :

  • un numéro de dossier,
  • une note au dossier.

Étape 3 — Donner une dernière chance écrite

Toujours dans Airbnb :

“Sans complétion de la fiche de police d’ici XX minutes, nous serons contraints de demander l’annulation de la réservation pour non-respect des obligations légales locales.”


Étape 4 — Annulation via Airbnb

Si Airbnb valide :

  • ne pas remettre les clés / accès,
  • laisser la plateforme gérer le relogement,
  • rester calme et factuel.

➡️ Ce n’est pas une expulsion, c’est une impossibilité légale d’accueil.


8) Et s’ils ont déjà dormi une nuit ?

Même logique :

  • tout documenter,
  • contacter Airbnb immédiatement,
  • ne pas user de la force,
  • laisser la plateforme arbitrer.

Airbnb préférera annuler et reloger plutôt que gérer un incident légal local.


9) Comment éviter que ça se reproduise

La fiche de police ne doit jamais être découverte au check-in.

Bonnes pratiques :

  • mention claire dans l’annonce,
  • message automatique J-2,
  • formulaire obligatoire avant remise des clés,
  • pas de clés tant que ce n’est pas complété.

10) Conciergerie ↔ propriétaire : se protéger contractuellement

Une clause n’efface pas la loi, mais elle évite le chaos.

À prévoir :

  • mandat explicite de collecte,
  • désignation du responsable de conservation,
  • durée 6 mois + destruction,
  • procédure en cas de demande des autorités,
  • clause de coopération.

À retenir (phrase clé)

Un voyageur étranger qui refuse de remplir la fiche de police se place lui-même en situation empêchant légalement la poursuite de l’hébergement ; la solution passe par Airbnb et la traçabilité écrite, jamais par la contrainte.


Sources officielles

Pourquoi enregistrer légalement son activité LMNP (SIREN/SIRET) au lieu de “laisser Airbnb gérer” ?

On entend souvent : « Je loue sur Airbnb, ils collectent la taxe de séjour, ils m’envoient un récap’… donc ça suffit. »
En pratique, Airbnb (et les autres plateformes) peuvent gérer une partie de l’expérience voyageur, mais pas l’existence légale de votre activité de location meublée en France.

Et surtout : faire l’enregistrement LMNP (Guichet unique → SIRET/SIREN) n’est pas qu’une formalité “pour l’administration”. C’est aussi ce qui vous donne la main, vous protège, et vous évite pas mal de mauvaises surprises.


LMNP : ce n’est pas un “statut”, c’est une activité à déclarer

LMNP décrit une activité de location meublée exercée à titre non professionnel. Depuis le 1er janvier 2023, l’activité LMNP nécessite une immatriculation en ligne via le guichet des formalités et l’obtention d’un numéro SIRET (dans les 15 jours du début de location).

Concrètement : même si vous louez uniquement sur Airbnb, l’immatriculation ne se fait pas “toute seule”.


Ce qu’Airbnb fait… et ce qu’Airbnb ne fera jamais à votre place

Airbnb peut

  • vous fournir des documents et récapitulatifs,
  • appliquer certaines règles liées à la plateforme,
  • et, surtout, collecter/transmettre des informations fiscales dans le cadre de DAC7 (UE).

Airbnb ne peut pas (et ne doit pas)

  • déclarer votre début d’activité LMNP,
  • choisir votre régime fiscal (micro-BIC vs réel),
  • gérer vos obligations fiscales “hors plateforme” (ex : CFE, cohérence déclarative),
  • ni sécuriser votre activité si vous louez aussi via Booking/Abritel/en direct.

Sur impots.gouv.fr, l’administration est très claire : l’immatriculation sert notamment à obtenir un SIRET, faire connaître l’existence de l’activité, et indiquer le régime d’imposition choisi.


Les vrais avantages d’avoir un SIREN/SIRET (et de le faire tôt)

1) Vous êtes carré (et vous dormez mieux)

Le bénéfice n°1, c’est la tranquillité : activité déclarée, identifiants obtenus, démarches alignées avec ce que l’administration attend (dont le délai de 15 jours).

2) Vous reprenez le contrôle sur votre fiscalité (et souvent sur votre rentabilité)

Le “nerf de la guerre” en LMNP, c’est le choix fiscal et son exécution (micro-BIC vs réel, charges, amortissements…).
Sans enregistrement propre, vous avez plus de risques de :

  • choisir le mauvais cadre,
  • le choisir trop tard,
  • ou vous retrouver à “rattraper” des éléments au moment de la déclaration.

Et c’est rarement neutre sur le résultat.

3) Vous professionnalisez votre dossier (banque, comptable, assurances, partenaires)

Un SIRET, c’est un “marqueur” simple : votre activité existe, est identifiée, et votre dossier devient beaucoup plus lisible dès qu’un tiers vous demande des infos (compta, banque, prestataire, etc.).

4) Vous ne dépendez plus d’une plateforme

Aujourd’hui Airbnb, demain :

  • Booking,
  • Abritel,
  • votre site,
  • ou des réservations en direct.

Votre SIRET, lui, ne change pas de stratégie marketing.

5) Vous êtes cohérent avec la réalité 2023+ : la transparence “plateformes” augmente (DAC7)

DAC7 impose à Airbnb de collecter et transmettre des informations fiscales sur les hôtes percevant des revenus via la plateforme. En clair : le “je ne fais rien” est de moins en moins logique.


Les inconvénients (très concrets) de ne pas le faire

1) Vous repoussez un passage obligé… et vous finissez souvent par le faire dans l’urgence

Le plus fréquent : on attend “plus tard”, puis on doit régulariser au mauvais moment (déclaration fiscale, changement de plateforme, demande de justificatifs, etc.). Or l’obligation + le délai de 15 jours existent.

2) Vous perdez potentiellement de l’argent (mauvais choix fiscal, mauvaise mise en place)

Le risque n°1 n’est pas l’amende immédiate : c’est le manque à gagner (mauvais régime, charges non optimisées, erreurs de cadrage).

3) Vous vous exposez à des incohérences fiscales (CFE, déclarations, justificatifs)

La location meublée s’accompagne d’obligations, dont la CFE (avec des cas d’exonération, notamment lorsque les recettes sont ≤ 5 000 € dans certains cadres).
Airbnb ne gère pas ça “pour vous”, et le jour où ça tombe, ça devient votre sujet.

4) Votre “stratégie” repose sur une croyance : “Airbnb = conformité”

Airbnb peut faire des choses utiles, mais l’administration fiscale rappelle que l’obtention du SIRET et la déclaration du début d’activité sont des démarches à accomplir par le loueur.


OK… et comment on fait ?

Pour la partie pratique (les bons choix à cocher sur le Guichet unique INPI, étape par étape), on a tout détaillé ici :

👉 Créer son activité LMNP sur le Guichet unique (INPI) : quelles options choisir, étape par étape


Conclusion

S’enregistrer en LMNP, ce n’est pas “faire plaisir à l’administration”. C’est :

  • être conforme,
  • sécuriser vos revenus,
  • garder la main sur votre fiscalité,
  • et ne pas dépendre d’une plateforme dont les règles peuvent changer.

Créer son activité LMNP sur le Guichet unique (INPI) : quelles options choisir, étape par étape

Vous souhaitez déclarer une activité de location meublée non professionnelle (LMNP) pour obtenir un SIRET et être “en règle” fiscalement ? Depuis la mise en place du Guichet unique, la démarche se fait en ligne via l’INPI (formalités d’entreprises). Le plus délicat n’est pas la paperasse… c’est de cocher les bonnes options pour éviter les erreurs (notamment la confusion “micro-entrepreneur” / “micro-BIC”).

Voici un guide simple, concret, et orienté “zéro prise de tête”.

Quand on démarre en location meublée, on entend souvent : “Airbnb s’occupe de tout”. En réalité, Airbnb peut gérer une partie (ex : taxe de séjour sur les réservations faites chez eux), mais pas ce qui relève de votre immatriculation et de vos obligations fiscales.

✅ Le lien INPI (Guichet unique) prêt à cliquer


1) SIREN vs SIRET : c’est quoi et pourquoi vous l’obtenez en LMNP ?

  • SIREN : le numéro qui identifie votre “unité légale” (vous, en tant qu’activité déclarée). Attribué par l’INSEE via le Guichet unique.
  • SIRET : le numéro qui identifie un établissement (souvent, l’adresse du bien loué / l’activité rattachée à un lieu).

📌 Donc, quand vous “créez votre LMNP” sur le Guichet unique, vous ne choisissez pas un “statut magique” : vous immatriculez l’activité et l’administration vous attribue les identifiants.


2) “Airbnb peut tout faire” : ce que ça couvre… et ce que ça ne couvre pas

Ce qu’Airbnb peut faire (dans certains cas)

  • Taxe de séjour : Airbnb indique collecter et reverser la taxe de séjour pour les réservations faites sur sa plateforme (selon les règles locales applicables).
  • Transmission d’informations fiscales (DAC7) : Airbnb collecte et transmet certaines infos fiscales aux autorités dans l’UE, et vous fournit un récapitulatif annuel.

Ce qu’Airbnb ne fait pas à votre place

A) Vous immatriculer (SIRET/SIREN)

En France, l’obligation d’obtenir un SIRET s’applique aux loueurs, y compris non professionnels, via une immatriculation en ligne sur le guichet des formalités.
➡️ Dit autrement : même si vous louez uniquement via Airbnb, l’immatriculation reste votre démarche.

B) Choisir et sécuriser votre régime fiscal (micro-BIC / réel)

L’administration fiscale rappelle que cette démarche sert notamment à :

  • obtenir un SIRET,
  • faire connaître l’existence de l’activité,
  • indiquer le régime d’imposition choisi.
    Et la déclaration des revenus LMNP reste à faire dans votre déclaration (micro-BIC ou réel).

C) Gérer vos taxes “côté entreprise” (ex : CFE)

La CFE peut concerner la location meublée sous certaines conditions (notamment un seuil de recettes dans certains cas).
➡️ Airbnb ne paiera pas la CFE pour vous, ne la déclarera pas, et ne gérera pas vos éventuelles exonérations : c’est votre fiscalité.

D) Vous couvrir si vous louez ailleurs que sur Airbnb

Dès que vous prenez :

  • une réservation en direct (site web, bouche-à-oreille),
  • une autre plateforme (Booking, Abritel, etc.),
    Airbnb ne “centralise” plus rien. Votre SIRET reste le socle administratif unique pour votre activité.

3) En clair : pourquoi c’est une bonne idée de le faire tout de suite

  1. C’est une obligation (immatriculation LMNP via Guichet unique).
  2. Ça met votre situation en conformité (activité déclarée + régime fiscal cadré).
  3. Ça vous évite de penser que “taxe de séjour = tout est réglé” (spoiler : non).
  4. Avec DAC7, les plateformes transmettent des infos : mieux vaut que votre activité soit carrée et cohérente.

Mini-rappel (le piège à éviter)

Quand le Guichet unique vous demande si vous voulez être micro-entrepreneur : pour un LMNP “classique”, répondez NON.
Le micro-BIC est un régime fiscal, pas le statut “micro-entrepreneur”.

Frais de conciergerie : quand, comment et pourquoi les déduire des impôts ?

Vous payez une conciergerie (ménage, check-in/out, gestion voyageurs) ? Voici quand et comment déduire vos frais de conciergerie, selon votre régime fiscal (micro ou réel) en meublé ou en location nue.

Vous confiez votre bien à CLM Conciergerie (ou une autre…) pour gagner du temps, améliorer l’expérience voyageurs et sécuriser votre exploitation. Bonne nouvelle : dans de nombreux cas, les frais de conciergerie sont fiscalement déductibles… à condition d’être au bon régime d’imposition et de conserver les bons justificatifs.

Dans cet article, on vous explique pourquoi, quand et comment déduire vos frais de conciergerie (gestion, ménage, linge, consommables, etc.), avec des repères simples et à jour.

⚠️ Note utile : cet article est informatif et ne remplace pas l’avis d’un expert-comptable ou de l’administration fiscale.

1) Pourquoi déduire les frais de conciergerie ?

Déduire une charge, c’est réduire votre revenu imposable, donc souvent payer moins d’impôts et moins de prélèvements sociaux (selon votre situation).

En location courte durée, les frais de conciergerie peuvent vite représenter un poste important :

  • gestion et communication voyageurs,
  • check-in / check-out,
  • ménage, blanchisserie / linge,
  • petites fournitures (accueil, consommables),
  • coordination des interventions, maintenance légère.

Si vous êtes au régime réel, ces dépenses viennent diminuer le résultat imposable (et peuvent, selon les cas, contribuer à un résultat très faible voire nul grâce à l’ensemble des charges et amortissements en meublé). Le principe général côté BIC réel est bien la déduction des charges et frais de gestion afférents à l’exploitation.


2) Le point clé : votre régime fiscal (micro vs réel)

C’est le régime qui détermine si vous pouvez déduire “au centime près” vos frais CLM.

A) Vous êtes au régime “micro” : pas de déduction au réel

  • En micro-BIC (location meublée), l’administration applique un abattement forfaitaire et vous ne déduisez pas vos charges une par une. C’est écrit noir sur blanc sur Service-Public.
  • En micro-foncier (location nue), même logique : abattement forfaitaire et pas de déduction de charges réelles.

✅ Conclusion : au micro, vos frais de conciergerie sont “couverts” par l’abattement… mais vous ne les déduisez pas spécifiquement.

B) Vous êtes au régime “réel” : oui, les frais de conciergerie deviennent déductibles

  • En meublé au réel (BIC réel) : vous déduisez les charges liées à l’exploitation (dont frais de gestion), selon les règles BIC.
  • En location nue au réel (revenus fonciers) : les frais de gestion/administration liés au bien sont déductibles dans le cadre du régime réel.

✅ Conclusion : au réel, les frais CLM (gestion, ménage, linge…) sont en principe déductibles s’ils sont engagés pour l’activité de location et justifiés.


3) Quand la déduction est-elle la plus intéressante ?

En pratique, la déduction des frais de conciergerie est particulièrement intéressante si :

1) Vous avez beaucoup de charges

Si vos charges (conciergerie + ménage + linge + intérêts d’emprunt + assurances + taxe foncière + copro + etc.) dépassent l’abattement du micro, le réel est souvent plus favorable.

2) Vous faites de la location touristique non classée

Depuis les évolutions récentes, la fiscalité de la location touristique a changé : pour un meublé de tourisme non classé, le micro peut appliquer un abattement de 30% (au lieu d’un abattement plus élevé auparavant), ce qui rend le réel plus intéressant pour beaucoup de propriétaires.

À retenir : plus votre conciergerie (et vos charges globales) pèsent, plus le régime réel devient pertinent.


4) Comment déduire concrètement vos frais de conciergerie CLM ?

Étape 1 — Identifier votre type de location

  • Location meublée (courte durée, Airbnb/Booking/Abritel, etc.) → catégorie BIC (micro-BIC ou réel)
  • Location nue → catégorie revenus fonciers (micro-foncier ou réel)

Service-Public rappelle bien la logique “meublé = BIC / non meublé = foncier”.

Étape 2 — Être (ou passer) au régime réel si vous voulez déduire au centime

C’est la condition n°1 : la déduction des frais CLM “en charges” se fait au réel.

Étape 3 — Conserver les bons justificatifs

Pour sécuriser votre déduction :

  • factures CLM (ou relevés détaillés),
  • preuves de paiement (virements, prélèvements, etc.),
  • détails si possible : gestion / ménage / linge / interventions,
  • factures prestataires si vous en avez en direct,
  • relevés de commissions plateformes (Airbnb/Booking, etc.) si utiles au réel.

Astuce : si CLM déduit directement certains montants de vos reversements, ce n’est pas un problème : l’important est d’avoir un justificatif clair (facture / relevé) et une traçabilité.

Étape 4 — Déduire “la bonne chose”

Quelques repères simples :

  • Ce que vous payez réellement à CLM = charge déductible au réel (si liée à l’exploitation).
  • Ce qui est refacturé au voyageur : selon le montage, ce peut être un flux “recette + charge”. L’important est d’être cohérent et justifié (votre comptable vous cadrera ça proprement).

5) Quels frais CLM sont généralement concernés ?

Selon votre contrat et votre fonctionnement, on retrouve souvent :

  • Frais de gestion / conciergerie (pilotage, relation voyageurs, coordination)
  • Ménage (prestations entre séjours)
  • Linge / blanchisserie (achat, location, pressing, entretien)
  • Consommables d’accueil (si facturés au propriétaire)
  • Petites interventions / maintenance légère (si facturées)

L’idée : une dépense doit être engagée dans l’intérêt de l’activité de location et correctement justifiée.


6) FAQ rapide (les questions qu’on nous pose tout le temps)

“Je suis au micro-BIC : je peux déduire CLM quand même ?”

Non : en micro-BIC, l’abattement remplace la déduction de vos charges.

“Je loue en non meublé : pareil ?”

En micro-foncier, pas de charges réelles déductibles ; au régime réel, les frais de gestion liés au bien peuvent être déductibles.

“À partir de quand ça vaut le coup de passer au réel ?”

Souvent quand vos charges annuelles (conciergerie incluse) deviennent significatives vs l’abattement micro, ou dès que vous y êtes “forcé” par les seuils/règles applicables à votre type de location. Pour les meublés touristiques, les paramètres ont évolué récemment : mieux vaut faire une simulation.


Conclusion

  • Micro = simple, mais pas de déduction détaillée.
  • Réel = plus de suivi, mais déduction (souvent) très avantageuse pour les propriétaires qui paient une conciergerie et ont des charges importantes.

Si vous êtes propriétaire chez CLM, on peut vous aider à structurer vos justificatifs (factures/relevés) pour que votre comptable ait un dossier propre, et que vous puissiez optimiser votre fiscalité en toute conformité.

Besoin d’un point rapide sur votre cas (micro vs réel) ? Contactez-nous, et on vous indique les éléments à rassembler pour une simulation.

LMNP 2026 : CFE & Taxe d’habitation (THRS)

Ce que doivent vraiment savoir les propriétaires en location saisonnière

Avec les évolutions fiscales récentes, de nombreux propriétaires se demandent s’ils doivent payer :

  • la CFE (Cotisation Foncière des Entreprises),
  • la Taxe d’habitation sur les résidences secondaires (THRS),
  • ou parfois même les deux.

Les discussions en ligne ajoutent souvent de la confusion. Voici donc une version claire et à jour, basée sur les réponses ministérielles du 3 juin 2025 et la doctrine fiscale actuelle.


1️⃣ CFE et THRS : deux impôts différents, pour deux logiques différentes

✔ CFE

La CFE concerne l’activité de location meublée.
Elle est due par toute personne exploitant un meublé, même en LMNP.

Il existe cependant des exonérations possibles :

  • revenus locatifs < 5 000 € / an,
  • 1ère année d’activité,
  • exonérations décidées par la commune,
  • zones spécifiques (FRR).

✔ THRS (Taxe d’habitation sur les résidences secondaires)

La THRS s’applique si le propriétaire conserve la jouissance du logement au 1er janvier.

C’est le point central :
👉 Ce n’est pas le nombre de jours loués qui compte,
👉 Mais la possibilité d’utiliser le logement, même rarement.

Si vous êtes libre d’en disposer, même théoriquement, la THRS est due.


2️⃣ Oui : CFE et THRS peuvent s’appliquer simultanément

C’est même la situation la plus fréquente en LMNP saisonnier.

Les deux impôts ne sont pas liés :

  • la CFE taxe l’activité,
  • la THRS taxe la jouissance du bien.

3️⃣ Peut-on éviter la taxe d’habitation (THRS) ?

Oui, dans un seul cas :
👉 si le propriétaire ne conserve absolument pas la jouissance du logement.

Et cela ne peut être le cas que :

✔ Si le logement est confié en MANDAT DE GESTION EXCLUSIF

à un professionnel titulaire de la Carte G (loi Hoguet).

C’est la seule situation reconnue par l’administration fiscale dans laquelle :

  • le propriétaire ne peut plus utiliser le bien,
  • l’usage personnel est contractuellement impossible,
  • la jouissance est transférée au gestionnaire immobilier.

👉 Donc :

Sans Carte G = impossibilité de signer un mandat exclusif = la THRS reste due.


4️⃣ Ce que ne permet pas une conciergerie sans Carte G

Une conciergerie comme CLM :

  • ne gère pas les loyers,
  • ne rédige pas de bail,
  • ne peut pas être mandataire locatif,
  • n’a pas la personnalité juridique pour retirer la jouissance au propriétaire.

Cela signifie que :

❌ Elle ne peut pas vous rendre éligible à une exonération de THRS.

✔ Elle peut en revanche vous accompagner dans la compréhension de vos obligations LMNP.

C’est un point essentiel pour éviter toute ambiguïté vis-à-vis des propriétaires.


5️⃣ Erreurs fréquentes sur internet (et rectifications)

❌ “Si je loue 120 jours ou plus, je n’ai plus la taxe d’habitation.”

➡️ Faux.
Les 120 jours concernent le numéro d’enregistrement, pas la THRS.


❌ “Il faut louer 365 jours pour éviter la THRS.”

➡️ Faux.
Ce n’est pas l’activité qui compte,
mais l’impossibilité d’usage personnel.


❌ “Une conciergerie peut faire office de mandataire exclusif.”

➡️ Faux si elle n’a pas la Carte G.
(C’est le cas de la quasi-totalité des conciergeries en France.)


6️⃣ Ce que CLM peut réellement faire (et ce que la loi nous interdit)

CLM peut :

  • vous expliquer les règles THRS / CFE,
  • vous aider à comprendre vos obligations LMNP,
  • vous accompagner dans l’organisation locative,
  • gérer l’opérationnel et la qualité du logement,
  • optimiser vos revenus,
  • vous assister dans vos démarches administratives non financières,
  • vous conseiller objectivement sur vos options.

CLM ne peut pas :

  • gérer vos loyers,
  • signer un mandat de gestion locative,
  • retirer la jouissance du logement,
  • vous rendre éligible à une exonération THRS.

C’est une obligation légale de la loi Hoguet.


7️⃣ Résumé clair : qui paie quoi ?

SituationCFETHRS
Propriétaire conserve l’usage du logement✔ Oui✔ Oui
Propriétaire renonce à l’usage (mandat exclusif Carte G)✔ Oui❌ Non
Revenus < 5 000 €/an❌ Non✔ Oui si usage
Location d’une partie de la résidence principale❌ Non❌ Non
Conciergerie sans Carte G✔ Gestion possible✔ THRS due

8️⃣ Conclusion

Dans la plupart des cas en location saisonnière :

  • la CFE est due (avec possibles exonérations),
  • la THRS est due dès lors que le propriétaire peut utiliser le logement,
  • seul un mandat exclusif confié à un professionnel Carte G permet de supprimer cette THRS.

CLM vous accompagne pour comprendre vos obligations, optimiser votre fiscalité LMNP, et gérer votre activité sereinement — tout en respectant strictement la loi Hoguet.

Que faire en cas de gros litige pendant une location Airbnb ?

Guide complet : actions immédiates, cas particuliers, procédures, et comment éviter que cela ne se reproduise

Plus de 95 % des séjours Airbnb se déroulent sans le moindre problème.
Mais lorsqu’un litige grave survient — dégâts matériels, comportement dangereux, vol, squatte — il est essentiel de savoir quoi faire immédiatement, qui peut aider, et comment éviter que cela ne se reproduise.

Ce guide vous propose une méthode simple, efficace et claire pour gérer chaque situation.


🧭 Comprendre les 4 types de litiges graves

Un litige Airbnb ne se traite pas de la même façon selon sa nature.

Nous distinguons 4 catégories :

  1. Gros dégâts matériels
  2. Comportement dangereux ou irrespectueux
  3. Litige pénal (vol, dégradation volontaire, menace)
  4. Squatte / refus de quitter les lieux

Chaque catégorie a sa propre procédure.


1️⃣ CAS 1 — Gros dégâts matériels

(Meuble détruit, fuite, incendie, électroménager cassé, dégât des eaux…)

👉 1. Diagnostiquer en quelques secondes

  • Le dégât est-il visible ?
  • Est-ce la faute du voyageur ?
  • Ou d’un élément du logement (panne, vétusté) ?

👉 2. Sécuriser immédiatement

  • fermer l’eau en cas de fuite
  • couper l’électricité si risque
  • isoler la zone endommagée
  • aérer en cas de fumée

Le but : éviter que les dégâts empirent.

👉 3. Documenter comme un professionnel

Airbnb n’indemnise jamais sans preuves.

Prenez :

  • photos nettes et datées
  • vidéos montrant le contexte
  • avant/après si disponible
  • liste des objets touchés

👉 4. Déclarer selon la cause réelle

✔ Si le voyageur est responsable

  • ouvrir un dossier Airbnb (AirCover) dans les 72h
  • fournir toutes les preuves immédiatement
  • si réservation directe : contacter l’assurance habitation du voyageur (garantie “villégiature”)

✔ Si le logement est en cause (vétusté)

  • déclaration à la PNO (assurance propriétaire)
  • c’est elle qui couvre la fuite, l’installation défaillante, etc.

👉 5. Quelle solution appliquer ?

  • petite casse → caution
  • dégâts moyens → Airbnb AirCover
  • dégâts importants → assurance propriétaire (PNO)

2️⃣ CAS 2 — Comportement dangereux ou irrespectueux

(Fête, nuisances, squatte léger, non-respect des règles…)

👉 1. Évaluer rapidement la situation

  • Le voyageur coopère-t-il ?
  • Y a-t-il danger immédiat ?
  • Les voisins sont-ils affectés ?

👉 2. Contacter le voyageur

Message ferme mais calme.
Dans 50 % des cas, la situation se résout immédiatement.

👉 3. Intervenir si nécessaire

La présence physique (ou celle de votre conciergerie) :

  • permet d’apaiser
  • permet de constater
  • évite l’escalade

👉 4. Contacter Airbnb : ce qu’ils gèrent bien

Sur les comportements problématiques, Airbnb est plus efficace que sur les dégâts matériels.

Airbnb peut :

  • appeler directement le voyageur
  • annuler la suite du séjour
  • demander au voyageur de partir
  • bloquer son compte si nécessaire
  • autoriser des frais de ménage supplémentaire
  • couvrir des petits dégâts liés à la fête

Airbnb est souvent du côté de l’hôte, si vous avez :

  • preuves
  • messages
  • règles de maison claires
  • plaintes de voisins

👉 5. Prouver les nuisances

  • vidéos sonores
  • photos
  • messages des voisins
  • échanges avec le voyageur

👉 6. Utiliser la caution

Pour :

  • ménage exceptionnel
  • linge abîmé
  • petit mobilier cassé

3️⃣ CAS 3 — Litiges pénaux

(Vol, dégradation volontaire, menace, effraction)

Ces cas sont rares mais doivent être traités immédiatement.

👉 1. Sécuriser le logement

  • changer le code de la boîte à clés
  • fermer toutes les issues
  • couper les systèmes sensibles
  • empêcher l’accès

👉 2. Constituer les preuves

Comme un mini “constat” :

  • photos détaillées
  • vidéos
  • inventaire avant/après
  • factures d’achat si disponibles
  • témoignages de voisins

👉 3. Déclarer à Airbnb

Ces dossiers sont transmis au service Trust & Safety, spécialisé dans les cas graves.

👉 4. Déposer une plainte

C’est indispensable.
Même pour un petit objet volé, la plainte :

  • crédibilise le dossier
  • permet parfois un remboursement Airbnb
  • est nécessaire pour les cas volontaires

🔥 Cas particuliers (les plus sensibles)

🟥 1. Vol sans effraction

(le voyageur avait accès normal et emporte un objet)

❗ Ce qu’il faut savoir

Aucune assurance ne couvre ce cas.
Mais vous n’êtes pas sans recours.

✔ Procédure exacte :

1. Preuves essentielles

  • inventaire avant/après
  • photos
  • preuve que personne d’autre n’est entré

2. Dépôt de plainte
Obligatoire pour que Airbnb prenne le dossier au sérieux.

3. Formulation à envoyer à Airbnb :

“Le voyageur avait un accès exclusif au logement. L’objet présent à l’arrivée a disparu à son départ. Aucune autre personne n’a accédé au logement. Plainte déposée — PV joint.”

4. Caution
Pour les petits objets (linge, vaisselle).

✔ Résultat réaliste

  • Petits vols → caution
  • Objets “clairs” → AirCover parfois
  • Gros vol → police + Airbnb (rare)

🟥 2. Dégradations volontaires

(Trou volontaire, tag, meuble cassé exprès)

❗ Ce qu’il faut savoir

Les actes intentionnels sont rarement assurés.
Mais Airbnb peut rembourser si le dossier est solide.

✔ Procédure :

1. Documenter comme un constat

  • gros plans
  • vidéos
  • descriptions précises

2. Plainte obligatoire

3. Formulation Airbnb :

“Les dégradations sont clairement intentionnelles — plainte déposée. Preuves jointes. Demande d’indemnisation au titre des dommages volontaires.”

4. Caution
Utile en complément.

5. Pour gros dégâts → PNO
Pour les dommages structurels.


4️⃣ CAS 4 — Squatte / refus de quitter les lieux

(Le séjour est terminé, mais le voyageur reste)

C’est la situation la plus stressante, mais elle a une procédure claire.

👉 1. NE PAS commettre d’erreur légale

Ne pas :

  • entrer de force
  • mettre les affaires dehors
  • couper eau / électricité
  • changer la serrure tant que le voyageur est à l’intérieur

➡ Risque juridique pour le propriétaire.

👉 2. Tout tracer dans Airbnb

  • rappeler l’heure de fin officielle
  • signaler que le voyageur reste
  • refuser toute proposition “cash hors plateforme”

Les messages Airbnb = preuves légales.

👉 3. Signaler immédiatement à Airbnb

Airbnb peut :

  • appeler le voyageur
  • annuler le séjour
  • demander le départ immédiat
  • bloquer son compte
  • vous guider juridiquement

👉 4. En France : “occupation sans droit ni titre”

Si le voyageur refuse réellement de partir :

1. Constat (photos / vidéo)
2. Dépôt de plainte pour occupation illégale
3. Contact ADIL / avocat
4. Procédure légale si nécessaire

Ce sont des cas très rares, mais encadrés légalement.

👉 5. Rôle de la conciergerie

  • gestion du contact Airbnb
  • recueil des preuves
  • intervention sur place
  • accompagnement juridique (orientation)
  • sécurisation dès libération des lieux

5️⃣ Comment éviter que ces situations reviennent ?

(La prévention = 90 % de la tranquillité)

✔ Vérifier les profils voyageurs

✔ Exiger des règles claires

✔ Communiquer avant le séjour

✔ Avoir un inventaire complet

✔ Encadrer entrées et sorties

✔ Vérifier le logement après chaque séjour

✔ Entretenir régulièrement le logement


6️⃣ Comment une conciergerie aide réellement

Une conciergerie sérieuse vous aide :

Avant

  • filtrage des voyageurs
  • inventaire
  • règles
  • communication

Pendant

  • intervention rapide
  • gestion Airbnb
  • documentation
  • médiation
  • sécurisation

Après

  • suivi d’assurance
  • accompagnement pour dépôt de plainte
  • réparations
  • prévention pour les prochains séjours

🎯 Conclusion

Même les litiges les plus graves peuvent être gérés efficacement si l’on suit les bonnes étapes :
sécuriser, documenter, déclarer, choisir la bonne procédure, et prévenir pour l’avenir.

Avec une gestion sérieuse, la très grande majorité de ces situations peuvent être évitées.

Location saisonnière : quelles assurances faut-il vraiment pour être bien couvert ?

(PNO, assurance du voyageur, Airbnb AirCover, caution… expliqué simplement)

Louer un logement en saisonnier ou sur Airbnb pose très vite une question essentielle :

👉 “Si un voyageur abîme quelque chose, qui paie ? Et que couvrent vraiment les assurances ?”

Entre la PNO, l’assurance habitation du voyageur, AirCover, Booking ou la caution, il est difficile de s’y retrouver.


1️⃣ L’assurance du propriétaire : la PNO (Propriétaire Non Occupant)

C’est l’assurance la plus importante pour un propriétaire en location saisonnière.
Elle couvre le logement lorsqu’il est loué, vacant ou occupé par quelqu’un d’autre.

✔️ Ce que couvre une PNO

  • dégâts des eaux
  • incendie, explosion
  • défaut du logement (appareil vétuste, installation électrique défectueuse…)
  • dommages causés aux voisins
  • vol avec effraction (⚠️ pas vol par le locataire)
  • vandalisme extérieur
  • responsabilité civile du propriétaire

❌ Ce que la PNO ne couvre pas

  • vol commis par le voyageur
  • dégradations volontaires
  • linge, vaisselle, déco
  • petite casse du quotidien (voir caution)
  • dommages causés par le locataire (couverts par son assurance)

👉 C’est l’assurance qui protège le logement lui-même.


2️⃣ L’assurance du voyageur : la “villégiature”

La plupart des assurances habitation couvrent aussi les séjours de vacances.
C’est ce qu’on appelle la garantie villégiature.

Elle couvre les dommages accidentels causés par le voyageur.

✔️ Ce que couvre l’assurance du voyageur

  • incendie déclenché par erreur
  • dégât des eaux lié à une mauvaise manipulation
  • meuble cassé par accident
  • tache ou dégradation involontaire
  • dommages causés aux voisins (ex : fuite vers l’appartement du dessous)

❌ Ce que la villégiature ne couvre pas

  • vol commis par le voyageur
  • dégradations volontaires
  • usure normale ou défaut du logement
  • fuite liée à un appareil ancien
  • problème d’installation électrique

👉 C’est l’assurance qui couvre la responsabilité du voyageur, pas le logement.

🔍 IMPORTANT :

La villégiature fonctionne quel que soit le canal (Airbnb, direct, Booking…),
mais on ne peut exiger l’attestation que pour les réservations directes.


3️⃣ Airbnb AirCover : utile, mais clairement limité

Airbnb met en avant AirCover, présenté comme une protection “jusqu’à 3 millions”.

Mais attention :
➡️ Ce n’est pas une assurance.
➡️ Airbnb peut accepter… ou refuser selon ses propres règles.
➡️ Aucun recours juridique possible.

✔️ AirCover fonctionne bien pour :

  • literie abîmée
  • petits objets cassés
  • ménage très sale
  • dégradations évidentes

❌ AirCover fonctionne très mal pour :

  • vol par le voyageur
  • dégâts importants
  • dégâts structurels (fuite, électricité, vétusté)
  • objets sans facture
  • dégradations volontaires
  • “usure normale” (mot très utilisé pour refuser)

👉 AirCover = un petit plus, pas du tout un système d’assurance fiable.


4️⃣ Booking : aucune assurance incluse

Booking ne fournit aucune couverture pour les propriétaires.

S’il y a un problème, la gestion repose sur :

  • la PNO
  • la caution
  • la discussion avec le voyageur

5️⃣ La caution : indispensable pour la petite casse

La caution est le complément pratique des assurances.
Elle couvre :

✔️ Petite casse ou perte

  • vaisselle
  • verres
  • linge manquant
  • petit élément décoratif
  • ménage anormalement sale

❌ La caution ne couvre jamais

  • gros dégâts
  • sinistres importants
  • vol important
  • dégâts liés au logement
  • incendie / dégâts des eaux

👉 Elle sert uniquement pour les frais immédiats, non assurables.


6️⃣ Tableau clair : qui couvre quoi ?

SituationAssurance du voyageurPNO du propriétaireAirbnb AirCoverCaution
Meuble cassé par accident✔️⚠️ possible✔️
Ménage très sale✔️
Linge manquant / vaisselle cassée✔️
Fuite liée à un appareil ancien✔️
Incendie causé par le voyageur✔️✔️ complément⚠️
Electroménager endommagé par vétusté✔️
Vol par le voyageur❌ (hors effraction)⚠️ très rare
Dégradations volontaires⚠️ rare

7️⃣ Et la RC Pro de CLM dans tout ça ?

La RC Pro de CLM ne couvre pas les actes du voyageur, mais elle couvre les erreurs professionnelles :

✔️ Couvert par CLM

  • porte mal fermée par un agent
  • fenêtre laissée ouverte
  • code de boîte à clés non changé
  • clés perdues
  • manquement au protocole d’entrée/sortie

❌ Non couvert

  • vol ou casse volontaire du voyageur
  • dégâts causés par le voyageur
  • sinistres liés au logement

👉 CLM protège contre ses propres erreurs, jamais celles du voyageur.


8️⃣ Le meilleur “pack de protection” pour un propriétaire

Pour être vraiment couvert, il faut combiner :

✔ Assurance du logement (PNO solide)

✔ Assurance du voyageur (exploitée en direct)

✔ Caution adaptée

✔ AirCover en complément (Airbnb uniquement)

✔ Contrôles rigoureux après chaque séjour

✔ Une conciergerie assurée en RC Pro

✔ Un inventaire précis + photos

C’est ce que CLM met en place pour sécuriser les propriétaires.


🎯 En résumé

Même si aucun système ne couvre tout, la combinaison PNO + assurance du voyageur + caution + AirCover (pour Airbnb) + contrôle CLM permet de couvrir presque tous les risques de la location saisonnière.

Et pour le reste (vol volontaire, mauvaise foi, comportements à risque),
CLM filtre, sécurise et encadre les voyageurs pour réduire au maximum les litiges.

ÉlémentSert à quoi ?Fiabilité ?Couverture réelle
PNODommages au logement, RC du propriétaire⭐⭐⭐⭐⭐Indispensable
Assurance locataire / villégiatureDommages causés par le locataire⭐⭐⭐⭐Très utile
AirCoverFaçon Airbnb de rassurer⭐⭐✩✩✩Couverture partielle, non contractuelle
CautionPetits dégâts, ménage, linge⭐⭐⭐Complément pratique

Taxe de séjour Côte de Beauté (2025) : comment ça fonctionne et que devez-vous déclarer ?

Le guide simple et clair pour les propriétaires LMNP à Meschers, Royan et alentours

Si vous louez un logement meublé sur la Côte de Beauté, vous êtes concerné(e) par la taxe de séjour.
Ce sujet peut sembler complexe, mais dès qu’on connaît les règles appliquées par la Communauté d’Agglomération Royan Atlantique (CARA), tout devient simple.

Ce guide vous explique :

  • qui doit déclarer,
  • combien payer,
  • comment déclarer,
  • comment réduire la taxe de séjour,
  • et comment CLM peut vous accompagner.

1️⃣ Qui doit payer la taxe de séjour ?

La taxe de séjour est payée par les voyageurs, mais c’est l’hébergeur (donc vous, propriétaire) qui doit :

  • la collecter,
  • la déclarer,
  • et la reverser.

Exception : si vous passez par une plateforme qui s’en charge automatiquement (voir plus bas).

La taxe de séjour concerne toutes les locations meublées :
studio, appartement, maison, logement classé ou non classé.


2️⃣ Airbnb, Booking, Abritel : le cas le plus simple → tout est automatique

Si votre logement est réservé via une plateforme agréée, vous n’avez rien à déclarer.

Les plateformes :

  • calculent automatiquement la taxe,
  • l’ajoutent au prix du séjour,
  • la collectent auprès des voyageurs,
  • et la reversent directement à la CARA.

👉 Aucune démarche à faire de votre côté.


3️⃣ Locations “en direct” : vous devez déclarer chaque mois

Si vos réservations passent :

  • par un site personnel,
  • par téléphone,
  • par les réseaux sociaux,
  • ou via le bouche-à-oreille…

… alors la déclaration n’est pas automatique.

Elle doit se faire sur le portail officiel de l’Agglomération :

👉 https://royanatlantique.taxesejour.fr

Vous pourrez :

  • enregistrer votre logement,
  • déclarer vos nuitées,
  • payer la taxe,
  • consulter vos échéances.

Délais :

  • déclaration chaque mois,
  • même si vous n’avez eu aucun séjour (déclaration “0 nuitée”).

CLM peut vous aider à utiliser ce portail, tout en respectant strictement la loi Hoguet (nous ne manipulons jamais votre argent).


4️⃣ Combien coûte la taxe de séjour en 2025 ?

La CARA utilise deux types de tarifs :


🔹 A) Logement classé (1 à 5 étoiles) → Tarif fixe

Par nuit et par personne :

ClassementTarif 2025
⭐⭐⭐⭐⭐1,65 €
⭐⭐⭐⭐1,45 €
⭐⭐⭐1,25 €
⭐⭐1,05 €
0,85 €

✔️ Tarif simple et stable
✔️ Ne varie pas selon le prix de la nuit
✔️ Souvent le plus avantageux dès qu’on loue à un tarif moyen ou élevé


🔹 B) Logement non classé → Tarif proportionnel

👉 5 % du prix de la nuitée HT, par personne,
plafonné à 4,14 €,
puis majoré de +10 % de taxe départementale
= 4,55 € maximum par personne / nuit

Exemple :

100 € la nuit → 4,55 € par personne
→ 9,10 € pour un couple
→ 63,70 € pour 7 nuits


5️⃣ Comment réduire la taxe de séjour ?

👉 En faisant classer votre logement “Meublé de Tourisme”
(1 à 5 étoiles)

Le classement est facultatif, mais il offre deux avantages majeurs :
une taxe plus basse + un meilleur régime LMNP.


⭐ Avantage 1 : une taxe de séjour nettement plus faible

Exemple pour 2 personnes – 7 nuits – 100 € la nuit :

❌ Non classé

63,70 € de taxe de séjour

✔️ Classé 3★

17,50 €

🎉 Économie : 46,20 € par semaine
Soit souvent 300 à 600 € par saison,
et jusqu’à 1 000 € / an pour un logement très loué.


⭐ Avantage 2 : un meilleur abattement fiscal LMNP

En Micro-BIC :

  • ✔️ 71 % d’abattement pour un logement classé
  • 50 % ou 30 % (selon cas) pour un logement non classé

Exemple :

Pour 12 000 € de revenus annuels :

  • Non classé → imposables = 6 000 €
  • Classé → imposables = 3 480 €

🎉 Une réduction d’impôt très significative.


🎯 Bonus : une taxe plus basse augmente vos revenus (même si elle est payée par le voyageur)

Les plateformes affichent toujours un prix final, taxe comprise.
C’est ce prix final que les voyageurs comparent.

👉 Taxe élevée = prix final plus haut → logement moins compétitif
👉 Taxe faible = prix final plus bas → logement plus attractif

Un logement classé bénéficie donc :

  • d’un prix total plus avantageux,
  • d’un meilleur positionnement dans les résultats Airbnb/Booking,
  • d’un taux de réservation plus élevé,
  • d’une meilleure visibilité,
  • et in fine… de plus de revenus, sans augmenter vos tarifs.

🎉 C’est une optimisation invisible pour vous, mais très visible pour les voyageurs.


📌 En savoir plus sur le classement (avantages fiscaux + gains concrets)
👉 https://clm-conciergerie.fr/le-bon-plan-lmnp-2026-pourquoi-faire-classer-votre-logement-augmente-fortement-vos-revenus-nets-special-cote-de-beaute/


6️⃣ Ce que CLM peut faire pour vous

CLM – Conciergerie Locative de Meschers peut :

  • vous expliquer simplement le fonctionnement de la taxe,
  • vous aider à configurer votre compte sur le portail officiel,
  • vous guider dans la déclaration mensuelle,
  • préparer les informations nécessaires (nuitées, calendriers),
  • vous conseiller sur l’intérêt d’un classement Meublé de Tourisme,
  • vous accompagner dans vos démarches LMNP.

Le tout sans manipuler les paiements, conformément à la loi Hoguet.


✔️ Conclusion

Sur la Côte de Beauté, la taxe de séjour devient simple dès qu’on connaît :

  • la différence entre plateforme et location directe,
  • le tarif applicable à son logement,
  • l’impact très fort du classement,
  • et les obligations de déclaration.

Avec CLM, vous louez votre logement en conformité, sans stress, et avec des revenus nets optimisés.

Quelle(s) plateforme(s) choisir pour louer votre bien en 2026 ?

Comprendre les services, les voyageurs, les coûts…

Et comment une conciergerie optimise l’ensemble pour vous

Mettre un logement en location saisonnière soulève rapidement une question essentielle :

« Quels canaux de réservation utiliser pour maximiser mes revenus, attirer les bons voyageurs et conserver une gestion simple ? »

Entre Airbnb, Booking, Abritel et les réservations directes, chaque plateforme a ses forces, ses limites et des coûts différents.
Une conciergerie, elle, permet d’en tirer le meilleur sans complexité.

Cet article propose un comparatif complet, basé sur :

  • les services réellement offerts,
  • le type de clientèle attirée,
  • la gestion des cautions et litiges,
  • et les coûts nets, c’est-à-dire ce qu’il reste réellement dans la poche du propriétaire.

⭐ 1. Comprendre ce que chaque plateforme apporte réellement

Avant d’aborder les commissions, il est essentiel de comprendre comment chaque plateforme influence la visibilité, la sécurité, le type de voyageurs et la qualité du séjour.


🟧 Airbnb — La visibilité mondiale + la force de la réputation

Avantages

  • Audience internationale très large
  • Système d’avis extrêmement puissant → fait grimper la crédibilité du logement
  • Vérification d’identité des voyageurs
  • Paiement sécurisé
  • Messagerie intuitive
  • Processus de litige centralisé

Limites

  • Caution non préautorisée (caution virtuelle)
  • Commission réelle notable (~16 % dans la pratique)
  • Concurrence forte entre biens similaires
  • Pression à la baisse des prix dans certaines zones

👉 Pertinent pour développer la visibilité et construire la réputation du logement.


🟥 Booking.com — Le volume et les voyageurs internationaux

Avantages

  • Réservations nombreuses et rapides
  • Plateforme la plus puissante en visibilité globale
  • Clientèle internationale large
  • Aucun frais côté voyageur → taux de conversion très élevé

Limites

  • Commission la plus élevée (~17 %)
  • Plateforme historiquement pensée pour l’hôtellerie
  • Pas de vérification d’identité
  • Risque de no-show si la réservation n’est pas prépayée :
    • Carte bancaire invalide
    • Voyageur qui ne vient pas
    • Nuitée perdue

👉 Efficace pour remplir vite, surtout en saison ou pour les biens premium.


🟦 Abritel / Vrbo — Le choix naturel des familles et des séjours longs

Avantages

  • Clientèle familiale et fiable
  • Séjours plus longs (1 à 3 semaines)
  • Caution réellement préautorisée
  • Moins de litiges
  • Commission modérée (~15 % en coût réel)
  • Possibilité d’abonnement annuel pour les gros volumes

Limites

  • Moins de volume qu’Airbnb et Booking
  • Abonnement parfois mal compris ou sous-utilisé

👉 Idéal pour les maisons, villas et séjours d’une semaine ou plus.


🟩 Réservation directe (Site CLM) — Marges optimisées + voyageurs plus engagés

Avantages

  • Commission très faible (~2 % via Stripe Connect)
  • Aucun frais voyageur
  • Paiement sécurisé
  • Page de réservation sans concurrence
  • Fidélisation facilitée :
    • QR-code dans le logement
    • Email automatique après-séjour
  • Relation directe et transparente
  • Meilleure maîtrise des cautions et conditions

Limites

  • Moins de visibilité que les grandes plateformes
  • Une configuration initiale (rapide) du compte de paiement

👉 Le canal le plus rentable dès que le voyageur vous découvre ou revient.


⭐ 2. Taxe de séjour : ce qui change selon le canal

✔ Airbnb, Booking et Abritel

  • Collectent automatiquement la taxe de séjour
  • La reversent directement à la collectivité
    → Le propriétaire n’a rien à faire

✔ Réservation directe

Pour simplifier cette étape, une conciergerie peut fournir :

  • nombre exact d’adultes
  • nombre d’enfants
  • nombre de nuitées
  • montants précis à déclarer

👉 La démarche reste simple, même si non automatisée.


⭐ 3. Comparatif des coûts réels (conciergerie incluse)

Le critère le plus concret pour un propriétaire est souvent :
« Combien me reste-t-il réellement après les frais ? »

Voici les coûts réels, incluant :

  • la commission plateforme,
  • les frais de paiement,
  • 20 % de gestion (ménage, linge, support, maintenance, communication…).

📌 Exemple pour 1 000 € payés par le voyageur :

CanalCommission plateforme / paiementGestion (20 %)Total des fraisReste net propriétaire
🟩 Site direct2 %20 %22 %780 €
🟦 Abritel / Vrbo15 %20 %35 %650 €
🟧 Airbnb16 %20 %36 %640 €
🟥 Booking17 %20 %37 %630 €

✔ Ce que ce tableau met en lumière

  • La réservation directe maximise le revenu net.
  • Abritel offre un très bon compromis volume / qualité / rentabilité.
  • Airbnb et Booking apportent une visibilité forte, mais au coût le plus élevé.
  • Une même nuitée peut rapporter jusqu’à 150 € de différence selon le canal utilisé.

⭐ 4. Classement final — du plus rentable au plus coûteux

RangPlateformeRevenu netParticularité
🟩 1Site direct780 €Canal le plus rentable
🟦 2Abritel650 €Excellent pour les séjours longs
🟧 3Airbnb640 €Excellente visibilité + avis
🟥 4Booking630 €Commission la plus élevée

⭐ 5. La stratégie gagnante en 2026 : ne pas choisir… mais combiner intelligemment

Aucune plateforme n’est parfaite.
Chacune attire un type de voyageur différent, à un moment différent.

La stratégie réellement performante :

Airbnb & Booking → Visibilité + volume

  • Taux de remplissage rapide
  • Excellente crédibilité publique

Abritel → Familles + séjours long

  • Meilleure stabilité
  • Moins de litiges
  • Revenus plus élevés par séjour

Site direct → Rentabilité maximale

  • Aucun intermédiaire
  • Relation durable avec les voyageurs
  • Revenu net maximisé

✔ Une conciergerie multicanale pour orchestrer le tout

  • Synchronisation des calendriers
  • Tarification intelligente selon saison / demande
  • Gestion centralisée des messages
  • Optimisation de la visibilité
  • Helpdesk voyageurs 7j/7
  • Gestion des prestations sur place
  • Aide à la déclaration de taxe de séjour
  • Reporting clair et transparent

⭐ Conclusion : votre bien mérite une stratégie, pas un choix par défaut

Choisir une plateforme n’est pas seulement une question de commission :
c’est un équilibre entre visibilité, qualité du voyageur, sécurité, simplicité de gestion, et revenu net.

La meilleure approche en 2026 consiste à :

✔ comprendre ce que chaque canal apporte réellement
✔ choisir une combinaison adaptée à votre logement
✔ laisser une conciergerie optimiser l’ensemble
✔ suivre des résultats transparents et mesurables
✔ maximiser durablement la rentabilité

Visibilité + service + rentabilité = une stratégie multicanale efficace.
Un choix simple, intelligent et durable pour votre bien.

Le bon plan LMNP 2026 : pourquoi faire classer votre logement augmente fortement vos revenus nets

Vous louez votre logement à Meschers, Royan, Saint-Georges-de-Didonne, Vaux-sur-Mer, Talmont… ?
Vous êtes LMNP (ou vous allez le devenir) ?
Et vous cherchez un levier simple, légal et rentable pour payer moins de taxe de séjour et moins d’impôts ?

🎉 Bonne nouvelle : le classement Meublé de Tourisme (1 à 5 étoiles) est l’un des meilleurs leviers LMNP en 2026, particulièrement dans la Communauté d’Agglomération Royan Atlantique (CARA).

Voici pourquoi.👇


📌 1. Le classement : qu’est-ce que c’est ?

Le classement Meublé de Tourisme est une certification officielle délivrée par un organisme accrédité (Atout France).

Il attribue 1 à 5 étoiles, selon une grille de plus de 130 critères :

  • équipements,
  • confort,
  • aménagements,
  • services,
  • environnement,
  • sécurité…

Le classement est reconnu :

  • par Airbnb / Booking,
  • par la mairie,
  • par la CARA,
  • par le fisc,
  • et figure sur le Cerfa officiel de déclaration en mairie.

💥 2. Le classement fait baisser la taxe de séjour (beaucoup)

Dans la Communauté d’Agglomération Royan Atlantique, les tarifs 2025-2026 sont très clairs.

A) Logement CLASSÉ : tarif fixe par personne et par nuit

ClassementTarif (CARA + taxe départementale)
⭐⭐⭐⭐⭐1,65 €
⭐⭐⭐⭐1,45 €
⭐⭐⭐1,25 €
⭐⭐1,05 €
0,85 €

➡️ Le tarif ne dépend pas du prix de la nuit, seulement du nombre de voyageurs.


❌ B) Logement NON CLASSÉ : tarif proportionnel

👉 5 % du prix HT de la nuit / personne, plafonné à 4,14 €
→ +10 % taxe départementale = 4,55 € max / personne

🎯 Plus la nuit est chère, plus la taxe s’envole.


📊 3. Comparatif CHIFFRÉ : classé vs non classé

(Exemple officiel CARA – base 100 € / nuit pour 2 personnes)

❌ NON CLASSÉ

5 % × 100 € = 5 € → plafonné à 4,14 €
+10 % = 4,55 € / pers / nuit
→ 9,10 € / nuit pour 2
63,70 € / semaine

✔ CLASSÉ (3★)

1,25 € / pers / nuit
→ 2,50 € / nuit pour 2
17,50 € / semaine

🎉 Économie nette : 46,20 € / semaine

300 à 600 € / saison
1 000 € et plus / an pour un logement bien loué

Si vous accueillez 4 personnes :
➡️ les économies doublent.


💸 Bonus : une taxe de séjour plus faible = plus de réservations

Les voyageurs regardent le prix total affiché, taxe incluse.

Exemple pour un couple :

  • Non classé : 109,10 € / nuit
  • Classé : 102,50 € / nuit

➡️ Sans toucher à votre propre prix, vous devenez plus attractif.

Résultat :

  • meilleur positionnement dans les recherches Airbnb,
  • plus de clics,
  • plus de réservations,
  • revenu net supérieur.

💰 4. Le classement améliore aussi votre revenu fiscal LMNP

Depuis 2026 :

Type de logementAbattement micro-BIC
Non classé30 %
Classé meublé de tourisme50 %
(71 % = supprimé)**

🎯 Le classement ne donne plus 71 %, mais il reste nettement plus avantageux que 30 %.

Exemple : 12 000 € de revenus annuels

Non classéClassé
Abattement30 %50 %
Base imposable8 400 €6 000 €
Différence imposable2 400 € de revenus non imposés

➡️ Même sans le 71 %, le classement réduit fortement la base imposable.


📈 5. Le classement améliore aussi votre visibilité en ligne

Les plateformes valorisent :

  • les logements certifiés,
  • les annonces avec confiance renforcée,
  • les critères de qualité vérifiés.

Un logement classé :

  • apparaît dans les filtres de recherche,
  • inspire confiance,
  • convertit mieux,
  • attire davantage les familles et touristes étrangers,
  • augmente le taux d’occupation de 10 à 20 %.

🪙 6. Le coût du classement est faible… et amorti immédiatement

Tarifs moyens des organismes agréés Atout France :

  • Appartement : 120 à 180 €
  • Maison : 180 à 250 €

Validité : 5 ans

Amortissement via :

  • taxe de séjour réduite,
  • fiscalité plus avantageuse,
  • meilleures performances sur Airbnb / Booking.

👉 Dans la majorité des cas, le classement est rentabilisé en 1 à 2 semaines de location.


🧭 7. Comment classer votre logement sur la Côte de Beauté ?

✔ Trouver un organisme agréé

https://www.classement.atout-france.fr

✔ Préparer votre logement

CLM vous aide à :

  • vérifier les critères manquants,
  • optimiser facilement votre note,
  • viser 3★ ou 4★, le meilleur ratio effort/gain.

✔ Faire effectuer la visite

L’inspecteur vérifie les critères → attribution → publication officielle.

✔ Mettre à jour votre annonce

CLM s’occupe de tout sur :

  • Airbnb
  • Booking
  • Abritel
  • Portail taxe de séjour
  • Cerfa mairie

🏆 8. Pourquoi CLM recommande fortement le classement en 2026 ?

Parce que c’est aujourd’hui l’un des meilleurs retours sur investissement du LMNP.

AvantageImpact réel
Taxe de séjour divisée par 2 à 4+300 à +1 500 €/an
Fiscalité (abattement 50 %)+1 000 à +3 000 €/an
Meilleure visibilité Airbnb+10 à +20 % de réservations
Coût faibleAmorti en 1 à 2 semaines
Durée 5 ansROI exceptionnel

📊 Tableau récapitulatif — logement non classé vs classé (base 1 000 €)

ÉlémentsNon classéClassé
Prix payé par le voyageur1 000 €1 000 €
Commission plateforme–150 €–150 €
Revenu après plateforme850 €850 €
Conciergerie (20 % TTC)–170 €–170 €
Revenu avant impôt680 €680 €
Abattement fiscal micro-BIC30 %50 %
Base imposable476 €340 €
Impôts (30 %)–143 €–102 €
NET final propriétaire537 €578 €
Rentabilité nette53,7 %57,8 %

💬 Conclusion

🎉 Le classement est LE bon plan LMNP 2026 pour les propriétaires de la Côte de Beauté.

Il est :

  • simple,
  • reconnu officiellement,
  • fiscalement avantageux,
  • très rentable,
  • validé par la CARA, la mairie et l’État.

Et surtout :

👉 Il augmente simultanément
votre attractivité + votre taux d’occupation + votre revenu net.


📞 Prêt à classer votre logement ?

CLM – Conciergerie Locative de Meschers vous accompagne :

  • conseils
  • préparation
  • optimisation
  • démarches
  • mise à jour des annonces
  • optimisation LMNP

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